Quand capitalisme rime avec héroïsme et que les responsables d’entreprises deviennent des humanitaires – Une conférence du Prof. Dr. Alain Lempereur à lIMSG

Conférence libre le Mercredi 27 juin 2018

Une conférence organisée par l’International Management School Geneva avec le Prof. Dr. Alain LEMPEREUR, qui soutient la négociation responsable au sein des organisations et entreprises internationales. Professeur de la chaire de résolution des conflits à l’université de Brandeis, il est professeur et membre du comité exécutif du Programme de négociation à Harvard Business School. Il est le fondateur d’Iréné (Institut sur la Négociation en Europe) et des programmes “Négociateurs du Monde”. Il est très impliqué dans les missions de dialogue en Afrique et Proche Orient.

Génération Z : faut-il la manager ou la ménager ? Un article du Prof.Dr. Richard Delaye-Habermacher

“La notion de génération a évolué ces dernières décennies, ce qui doit nous amener à l’appréhender différemment que par les repères (im)posés par les agences de statistiques, à savoir des paliers linéaires de 25 ans. Aujourd’hui, cinq ans suffisent à modifier profondément les comportements et attitudes, que ce soit dans la vie quotidienne, face à l’apprentissage ou encore au travail. Il est évident que la montée en puissance de l’utilisation des technologies, tout comme leur intégration quasi systématique dans les sphères privées et professionnelles, est un catalyseur de la rupture qui s’opère.

L’ouverture au monde facilitée tout comme le concept d’« augmenté », que l’on peut accoler à tous les paradigmes (humain, réalité, compétence pour ne citer que ceux qui sont dans le périmètre des sciences de gestion), renforcent l’idée qu’un nouveau tome va s’écrire, après les générations Z. Celui-ci commencera avec l’arrivée des Alphas, totalement « imprégnés », bien avant leur naissance, de ces pratiques numériques et informationnelles. Le terme « tome » est approprié, car il ne s’agit nullement d’une page qui se tourne ou d’un chapitre qui se ferme. C’est bien une nouvelle histoire qui commence, et le manager, s’il veut assurer la pérennité de son service, a tout intérêt à la lire correctement.

Ne pas confondre Y et Z

Baptisée de la dernière lettre de l’alphabet, la génération « Z » semble marquer la fin d’un cycle. Alors que les « Y » ne juraient que par Facebook, la tendance change désormais : une étude portant sur 3 708 jeunes de la Génération Z révèle par exemple que les réseaux sociaux type Facebook sont beaucoup moins utilisés par les jeunes Z. Ces derniers leur préfèrent des plateformes collaboratives telles que Snapchat, qui permet une forme d’instantanéité chère aux Z, tout en assurant un effacement des sujets mis en ligne au bout de 24h ou de deux lectures.

Autre différence entre Y et Z : chez les seconds, l’écriture regagne du terrain, même s’il faut encore composer avec les squelettes consonantiques, ces abréviations qui suppriment les voyelles (pcq pour « parce que », jspr pour « j’espère », jdcjdr, pour « je dis ça, je dis rien »)… Ainsi, 68 % des interrogés utilisent le texte pour communiquer avec leurs amis. À quoi s’ajoute un regain de la correspondance enfants-parents, qui deviennent des « copains 2.0 ». On n’aura jamais autant écrit… Notons tout de même que la communication avec les parents se fait essentiellement via Facebook Messenger (pour 80 %), malgré le désamour pour la plateforme. Sans doute dans un souci d’adaptation…

Les responsables des firmes telles que Facebook ont conscience de cette évolution des pratiques et de l’importance accordée à ces nouveaux outils par les jeunes, qui papillonnent de l’un à l’autre. Pour les séduire, Facebook a pour stratégie de converger vers ces plateformes, comme le révèle Adam Marki, directeur des agences chez Facebook, dans l’ouvrage d’Élodie Gentina et Marie-Ève Delécluse. De nouvelles fonctionnalités, s’appuyant notamment sur l’intelligence artificielle, émergent dans les messageries. Ainsi, les bots, programmes informatiques dotés d’une personnalité, occupent actuellement le centre de ces politiques d’innovation. Ils visent à faciliter la vie de l’usager en l’aidant, par exemple, à trouver le partenaire idéal sur Meetic ou à gérer ses réservations sur Uber, KLM ou le réseau ferré.

Que veulent les Z ? Élodie Gentina répond à la question pour Xerfi Canal.

La névrose communicationnelle s’installe

Si elle présente un intérêt certain, cette opulence d’informations et d’outils associés (smartphones essentiellement) a aussi des effets pervers.

Addiction à la mobilité, risque de maladies psychologiques (dont certaines nouvelles, comme la nomophobie, une névrose liée à l’angoisse de se retrouver sans son smartphone ou sans réseau, et donc sans accès à l’information), déconcentration… Les chiffres sont parlants : 60 % des élèves envoient des SMS durant les heures de cours et ont besoin de consulter leur smartphone toutes les heures. Chaque jour, les utilisateurs touchent en moyenne 221 fois leur portable. Entre les mails, les réponses aux commentaires, les « like » et toute autre interaction, il est assez aisé d’arriver au compte rapidement…

Autres chiffres qui effraient : selon une enquête américaine de Common Sense Media, spécialisée dans l’analyse des médias et technologies familiales et des enfants, près de 46 % des bébés de moins de 2 ans ont déjà utilisé un smartphone alors qu’ils n’étaient que 10 % en 2011. Quand on sait que Bill Gates a attendu que ses enfants aient 14 ans pour les autoriser à posséder un smartphone, et que, récemment, un ancien cadre de Facebook a déclaré interdire à ses enfants de toucher au réseau social, tout est dit…

La question de l’addiction aux écrans est prise de plus en plus au sérieux. Outre un test, paru dans la revue scientifique Computers in Human Behavior et permettant de mesurer son niveau de « nomophobie », des unités médicales spécialisées dans la cyberaddiction ont vu le jour dans certains grands hôpitaux tels que Marmottan ou Cochin.

La hiérarchie à l’épreuve du numérique

Le passage de l’hyperconnexion à l’ultraconnexion induit des habitusnouveaux. La télévision est désormais beaucoup moins regardée que le smartphone devant lequel il arrive aux Z de passer près de six heures par jour. Cette information, disponible de manière quasi permanente, est partagée et vérifiée, même si elle provient de leur hiérarchie. Ce qui n’est pas sans créer quelques tensions avec leurs managers… Ce qui est essentiel aux yeux des générations Z, c’est d’enrichir sans cesse l’information. Un point de rupture évident avec les autres générations pour qui la rétention d’information est parfois considérée comme un gage de survie dans l’organisation.

Avec de tels outils en leur possession, il vaut mieux, pour la hiérarchie, jouer la transparence (c’est, du reste, ce que les Z attendent) et les pousser à partager leurs connaissances, car ils peuvent réellement avoir une valeur ajoutée pour l’organisation. Dans ce contexte, le schéma du « tutorat inversé », au cours duquel les juniors coachent les seniors, paraît idoine. Il ne faut pas hésitez à solliciter leur intelligence acquise dans la gestion des existences simultanées, au sein des divers mondes virtuels parallèles qu’ils fréquentent via leurs multiples identités adossées. Quoi qu’en laissent percevoir leurs comportements, les générations Z sont orientées collectif, éthique et équitable. Pour le dirigeant qui saura ménager cette génération face à laquelle le compromis n’est pas envisageable, ces recrues constituent de formidables atouts. Et après tout, si l’on se réfère à leur étymologie, manager ou ménager sont apparentés…”

Un article du Prof.Dr. Richard Delaye Habermacher, directeur pédagogique de l’International Management School Geneva.

Innovation Day : Présentations des projets !

Le Mercredi 18 avril, dans le cadre de leur module “Innovation Day” et après une intense année de travail, les étudiants de l’IMSG ont présenté leur projet de développement auprès des entreprises suivantes :

– Le Richemond, représenté par son General Manager, Christophe Hilty– Casino du Lac, représenté par son CEO, Fabrizio Barozzi– Le Cercle d’Or, représenté par son Président, Guillaume Beurgaud

Nous tenons à remercier chacun d’entre eux pour leur temps, leur écoute et leur confiance.

Et surtout… Félicitations aux étudiants ! ?

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Les étudiants de l’IMSG en visite au Musée International de la Croix-Rouge

Le Mardi 17 avril 2018, les étudiants de l’International Management School Geneva ont eu l’opportunité de visiter le Musée International de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, à Genève.

Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR), créé en 1863, fournit une assistance humanitaire aux personnes touchées par un conflit ou une situation de violence armée et fait connaître les règles qui protègent les victimes de la guerre. Institution neutre et indépendante, son mandat découle essentiellement des Conventions de Genève de 1949. Basée à Genève, en Suisse, elle emploie quelque 16 000 personnes dans plus de 80 pays ; elle est financée principalement par des dons provenant de gouvernements et de Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.

Organisation impartiale, neutre et indépendante, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a la mission exclusivement humanitaire de protéger la vie et la dignité des victimes de conflits armés et d’autres situations de violence, et de leur porter assistance. Le CICR s’efforce également de prévenir la souffrance par la promotion et le renforcement du droit et des principes humanitaires universels.

Les étudiants de l’IMSG visitent l’entreprise Topnet

Le Mercredi 27 mars, les étudiants de l’International Management School Geneva ont eu l’opportunité de visiter le siège de l’entreprise Topnet SA, spécialiste du Facility Management, leader sur le marché Suisse Romand.

Les prestations proposées par Topnet sont diverses et variées mais aussi personnalisées, qu’elles concernent sa clientèle privée et/ ou professionnelle : réception & hôtesse, handyman, hôtellerie & housekeeping, blanchisserie, rénovation et entretien des textiles, travaux spéciaux, hygiènes des espaces sanitaires etc…

L’esprit de famille, la philosophie s’impose comme une évidence chez Topnet. A chaque échelon, au cœur de chaque relation, à l’interne comme à l’externe, il y a ce supplément d’âme initié par José Liste et Andrès Muino, les deux fondateurs. Il est d’autant plus fort, qu’aucun lien du sang ne vient l’imposer. Dans la maison, de Genève en Valais, il est transmis et cultivé tel un art de vivre.

La qualité est la pierre angulaire de la mission de Topnet. Pour cela, l’entreprise a mis en place de nombreuses procédures  : points de situation des actions correctives, plateforme online pour traquer la qualité, force de proposition et de conseils pour optimiser le cahier des charges, etc… La qualité est donc le fruit d’une culture d’entreprise qui privilégie la prévention, l’initiative, l’esprit d’équipe.

La sécurité, au même titre que la qualité, est au premier rang de ses préoccupations. Dans ce but, le groupe d’entreprises TOPNET SA s’engage dans un processus d’amélioration continue de la sécurité en intégrant dans son système de management la solution romande des entreprises de nettoyage (SREN), garantissant ainsi les exigences de la directive MSST. Lauréate du Prix Suva 2016 de la Sécurité, l’entreprise ne cesse de mettre en place des mesures pour protéger ses collaborateurs. Un focus qui se décline également à leur bien-être.

Topnet est écoresponsable et a reçu la certification ISO 14001. L’entreprise s’est équipée d’une nouvelle génération de machines sans produit qui nettoient par le biais de l’eau recyclée. Chaque Topneticien a été sensibilisé à la protection de l’environnement et des ressources naturelles et apporte sa contribution, parce qu’un espace préservé est aussi synonyme de confort.

L’IMSG tient à remercier l’équipe de Topnet pour son accueil chaleureux et son temps.

L’IMSG partenaire de la Race for Gift édition 2018!

Race for Gift, première course solidaire de Suisse qui se déroulera le Dimanche 27 mai 2018 à Genève, continue de progresser et rassemble cette année 20 organisations non gouvernementales. Elle compte mobiliser jusqu’à 500 coureurs et marcheurs de manière à collecter un maximum de fonds au profit de ses organisations partenaires et bénéficiaires.

Dans le cadre de sa participation active au développement d’actions sociales et humanitaires au sein de la ville de Genève, l’Association des étudiants de l’IMSG a signé une convention de partenariat avec l’organisation directrice de l’événement afin de promouvoir cette manifestation solidaire.

Ainsi, les étudiants de l’IMSG prendront part bénévolement dans la promotion, la diffusion et l’organisation de la course. Race for Gift est un événement sportif permettant à tous ceux qui le souhaitent de soutenir des organisations à but non lucratif de manière différente et dans la convivialité.

Petit-déjeuner politique au Cercle des Dirigeants d’Entreprises avec M. Luc Barthassat

Le Jeudi 15 mars 2018, les étudiants de l’IMSG ont eu le privilège de pouvoir échanger avec M. Luc Barthassat, Conseiller d’État en charge du Département de l’Environnement, des Transports et de l’Agriculture (DETA) pour le canton de Genève, au Cercle des Dirigeants d’Entreprises.

À cette occasion, M. Barthassat s’est exprimé sur les différents enjeux liés au transport en ville de Genève, notamment la création d’une centrale de régulation du trafic jusqu’ici inexistante et pourtant d’une importance capitale pour coordonner les informations entre les services de police, d’incendie, de secours et les structures publiques de transport tels que les TPG.

Il a également abordé le sujet de la fusion entre les départements de l’environnement et de l’agriculture dont il est à l’origine, ainsi que le plan d’actions déposé au Conseil d’État cette année pour la traversée du Lac, qui pourrait être réalisé par le biais de la construction d’un pont et/ou d’un tunnel à l’horizon 2030. Son département cherche actuellement à développer un système permettant de loger en priorité les habitants dans la zone de leur emploi afin de limiter le trafic dans le canton.

Enfin, M. Barthassat a évoqué la création d’une décharge bioactive à Satigny, qui a nécessité la convocation de toutes les communes du canton et l’analyse des modèles de traitement de déchet à l’étranger (sous les stades et autoroutes en Allemagne, vitrification au Japon…), qui ne pourront malheureusement pas être élaborés sur le territoire helvétique car la loi fédérale ne le permet pas. Ainsi, la seule solution est le creusement d’une fosse sur un terrain  disposant d’une couche de calcaire suffisante pour réduire au maximum la pollution.

Les étudiants de l’IMSG en visite chez Protectas

Le mercredi 14 mars 2018, dans le cadre de leur module de Learning Expedition, les étudiants de l’IMSG ont visité le centre des opérations de sécurité de Protectas, à Genève.

Protectas SA est une société spécialisée dans les solutions de sécurité pour les particuliers et les professionnels. Fondée en 1976 à Lausanne, elle est une filiale du groupe Suédois Securitas AB. L’entreprise emploie plus de 3 200 collaborateurs sur le territoire helvétique et, à l’échelle mondiale, plus de 330 000 personnes dans près de 60 pays.

L’équipe de l’IMSG tient à remercier Marc-Antoine Matthey, Branch Manager Monitoring pour la Suisse Romande, pour son temps et sa disponibilité.

L’IMSG et Handicap International Suisse en partenariat pour 2018

L’Association des étudiants de l’International Management School Geneva (IMSG) et Handicap International Suisse ont signé une convention de partenariat pour l’année 2018. Une action solidaire sur la durée pour sensibiliser sur la situation des personnes handicapées et vulnérables à travers le monde.

À ce titre, l’Association des étudiants reversera à Handicap International Suisse 25% des bénéfices générés par son activité tout au long de l’année. Plusieurs manifestations sont prévues : évènements sportifs, soirées caritatives, ventes de gâteaux, etc.

« Les étudiants de l’IMSG sont honorés de pouvoir contribuer au développement de cette association de solidarité internationale » souligne Baptiste Bellon, président de l’association des étudiants de l’IMSG.

Handicap International agit depuis 35 ans dans près de 60 pays aux côtés des personnes handicapées et des populations vulnérables pour répondre à leurs besoins essentiels : améliorer leurs conditions de vie et promouvoir le respect de leur dignité et de leurs droits fondamentaux. Indignés face à l’injustice que vivent ces personnes, l’association aspire à un monde solidaire et inclusif, où toutes les différences nous enrichissent et où chacun peut “vivre debout”.

L’IMSG est une Business School intégrée dans le tissu économique genevois. Elle s’est donnée comme mission de rendre pragmatiques les enseignements dispensés en dotant les étudiants d’une méthodologie « orientée solution » qui représente une source de valeur incontestable pour les organisations qui intègreront en leur sein ces jeunes managers. C’est en participant activement au développement et à la promotion d’actions sociales et humanitaires que son association étudiante a décidé de servir la cité de Calvin.

« Business Etiquette : l’art des bonnes manières », une conférence exclusive à l’IMSG

La maîtrise des codes sociaux et de la politesse est essentielle pour la réussite de son ascension socio-professionnelle, ainsi que pour le leadership de ses équipes dans un monde où les relations sont devenues plus complexes avec les nouvelles technologies et la diversité dans nos entreprises et institutions.

Aujourd’hui, tout manquement aux bonnes manières affecte l’ego, ce qui peut entraîner des effets désagréables. La politesse est un vecteur de cohésion sociale, un élément essentiel dans la vie économique et politique.

Geneviève d’ANGENSTEIN , spécialiste du savoir-vivre social et professionnel, vous donnera les clés pour maîtriser les bonnes manières avec des exemples pratiques qui vous aideront à réussir et à vous épanouir.