L’IMSG poursuit son engagement à l’international avec un nouveau partenariat académique en Inde

L’International Management School Geneva (IMSG) et la Jagannath International Management School (JIMS), toutes deux représentées par leur directeur, ont signé une convention de partenariat visant à promouvoir leur coopération académique.

Cette dernière aura pour objectif de favoriser les échanges d’étudiants, de créer des programmes communs et de collaborer conjointement sur des projets de recherche universitaire.

Avec ce partenariat, les étudiants de l’IMSG auront ainsi la possibilité de réaliser un semestre de leur cursus universitaire à New Delhi, avec une double diplomation à l’issue, dans cette école prestigieuse reconnue par le Ministère du Développement des Ressources Humaines du Gouvernement Indien, certifiée qualité ISO 9001-2008 et accréditée par le NAAC (National Assessment and Accréditation Council).

Avec Cyberlibris, le numérique ressuscite le livre à l’IMSG

La question de la recherche documentaire reste entière dans les différentes étapes de la vie d’un étudiant à l’IMSG. Qu’il s’agisse de l’élaboration du mémoire ou de la culture générale, l’ouvrage reste la pierre angulaire du projet pédagogique de l’International Management School Genève. Les nouvelles technologies, plutôt que de se substituer, permettent un accès permanent et illimité aux bases documentaires numériques.

Conscient de la nécessité de doter ses étudiants et professeurs des ouvrages et revues les plus importants dans les domaines de la littérature, de la gestion, de l’anthropologie et des sciences de gestion, l’IMSG a signé un partenariat avec Cyberlibris .

Précurseur dans le monde de la bibliothèque numérique communautaire, Cyberlibris, en démocratisant l’accès aux livres et au savoir numériques propose des dizaines de milliers d’ouvrages provenant de plus de 300 maisons d’édition à travers le monde.

Un catalogue en ligne croissant est disponible sur http://international.scholarvox.com

Le sponsor officiel IMSG du Servette Football Club pour la saison 2018-2019 !

Poursuivant son engagement dans la « Cité », l’IMSG avait décidé de soutenir le sport genevois en devenant partenaire du Servette FC pour la saison 2018-2019. L’IMSG souhaite promouvoir le sport professionnel suisse, mais aussi promouvoir la jeunesse et les talents.

Le Servette Football Club, fondé en mars 1890, fut sacré 17 fois champion et remporta 7 Coupes de Suisse, ce qui en fait le troisième club suisse le plus titré de l’histoire. Champion de promotion de Premier League en 2016, le club évolue actuellement en Challenge League (deuxième division) et ambitionne de décrocher une promotion dans l’élite du football suisse.

Une nouvelle aventure que nous devons au premier sponsor de l’IMSG, Jean-Claude Schmalz, Directeur de la Division Marketing de Genève Sport SA, que nous remercions pour sa confiance. Et bien sûr… « Vive le Grenat ! »

L’IMSG ouvre un programme d’Executive MBA à destination des cadres et dirigeants dentreprises

L’International Management School Geneva forme les cadres et dirigeants de structures privées et publiques dans une logique «d’apprentissage tout au long de la vie». Parfaire ses connaissances et échanger sur les meilleures pratiques, sans pour autant perturber sa vie professionnelle, est possible au sein de l’IMSG.

Dans ce cadre, l’Executive Master of Business Administration, formation continue en blended learning, a pour objectif de doter les futurs diplômés d’une solide expertise pour leur permettre d’occuper des postes à responsabilité en entreprise et/ou poursuivre leurs études en DBA.

Pour plus d’informations, RDV sur ce lien

IMSG lance une Chaire « Santé du Manager »

La santé du Manager est trop rarement peu prise en compte dans les stratégies d’affaires alors qu’elle est un incontournable. Les environnements stressants dans lesquels évoluent les dirigeants et managers locaux peuvent impacter les structures et augmenter significativement les facteurs de risque pour le salarié comme pour l’entreprise en général.

La progression de syndromes tels que l’épuisement professionnel et d’autres formes de dépression augmente l’importance d’une prévention efficace.

Aussi, pour assurer l’efficacité des organisations, des processus d’anticipation doivent être planifiés et intégrés dans les pratiques managériales. Cela ne peut se faire qu’en mobilisant différents acteurs tels que professionnels de santé, chefs d’entreprise, managers et enseignants-chercheurs autour de projets communs. C’est la pierre angulaire de cette chaire de recherche qui souhaite œuvrer en faveur de la Responsabilité Sociétale des Entreprises et du Développement Durable.

Une approche interculturelle avec l’observation des populations en Chine, au Congo (Brazzaville et Kinshasa), en Suisse et en Europe est rendue possible par les différents accords des partenaires de la Chaire. L’objectif de la Chaire repose sur la collecte de données, la modélisation et la transmission des résultats obtenus, pour sensibiliser les managers à la nécessité d’anticiper les risques découlant d’une mauvaise gestion. Les axes suivants sont ainsi considérés :

• Organiser des campagnes de sensibilisation (cycle de conférences, colloque annuel, cours, séminaires…)

• Développer des recherches applicables en rédigeant des thèses (DBA, Master et Bachelor)

• Créer un baromètre santé du manager basé sur des études

• Publier et vulgariser le sujet

Les membres de la Chaire sont :

M. Claude ANNE, Enseignant MQAD, Reims, France

M. Bertrand AUDRIN, Université de Fribourg, Suisse

Dr Franck BERGER, Docteur, Centre d’Epidémiologie et de Santé Publique, France

M° Hervé CRAUSAZ, DBA en cours, Avocat, Genève, Suisse

Prof. Dr. Eric DAVOINE, Université de Fribourg, Suisse

Prof. Dr. Richard DELAYE-HABERMACHER, Ecole Internationale de Management Genève, Suisse

Dr Roselyne DELAYE, Ecole Internationale de Management Genève, Pharmacienne, Suisse

Dr Marcello MARTILLARO, Prof. Centre des Sciences Affectives, Université de Genève, Suisse

Dr Alain MEIGNANT, Expert RH, écrivain, Paris, France

M. Philippe PACHE, Psychologue, DBA en cours, Genève, Suisse

Prof. Dr. Jean-Marie PERETTI, Expert RH, rédacteur, ESSEC Business School, Paris, France

Mme Alexandra de TOLEDO, Pharmacienne, MBA, Suisse

M. Jean-Philippe de TOLEDO, CEO Groupe Pharmacie Principale, Pharmacien, Suisse

Dr Laurent FARINELLI, chef d’entreprise, biologie moléculaire, Suisse

Une nouvelle formation pour mettre votre entreprise en conformité avec le RGPD !

Adopté le 14 avril 2016, le Règlement Général de l’Union européenne sur la Protection des Données (RGPD) est entré en application le 25 mai 2018.

Hors du champ strictement personnel, et sous réserve du respect de l’article 9 du code civil, si vous détenez dans un système d’information (papier ou numérique) des données personnelles (mail, numéro de téléphone, fiche d’identité…) d’un résident de l’Union européenne, vous êtes concerné par cette nouvelle réglementation.

Élaboré pour atteindre trois objectifs principaux, d’abord renforcer les droits des personnes, ensuite responsabiliser les acteurs traitant des données et enfin crédibiliser la régulation, ce règlement vous concerne au travers de vos salariés, de vos clients, de vos fournisseurs, et de vos concurrents.

Les enjeux, liés aux contrôles autant qu’aux contentieux, qui suivent la mise en application de ce règlement, exigent un questionnement réel de la part de tous les dirigeants.

La mise en conformité des systèmes d’information est toujours réalisable quand les objectifs sont clairs, sans nécessairement être dispendieuse et interminable.

Contrairement aux idées reçues, le RGPD n’est pas une préconisation de solutions techniques. Même si certaines adaptations peuvent l’accompagner, c’est principalement un cadre organisationnel et juridique qui nécessite un travail continu qui conjugue à la fois des mesures humaines (comme la sensibilisation des utilisateurs) avec des mesures organisationnelles (comme prévoir des procédures de recueil et de traitement des données, de notification des atteintes aux systèmes d’infirmations), et des mesures opérationnelles (comme la désignation d’un délégué ou la supervision de ses systèmes d’informations).

Le Swiss Cyber Institute et l’International Management School Geneva vous proposent un programme de cinq ateliers pour construire votre mise en conformité :

Responsabilisation (Accountability)

l’opérateur doit prendre toutes les mesures pour garantir la conformité au RGPD;

l’opérateur doit être capable de démontrer qu’il a bien rempli ses obligations en terme de protection des données, ce qui lui sera notamment demandé en cas de contrôle ou de contentieux.

Confidentialité par conception (Privacy by design)

la protection des données personnelles doit être prise en compte dès la conception du produit ou du service ;

la protection des données personnelles doit être assurée dans les systèmes d’information, dans les bases de données ou dans les applications.

Sécurité par défaut (Security by default)

l’opérateur doit renforcer le rôle de la sécurité dans les systèmes d’informations ;

l’opérateur doit sécuriser son système d’information à ses différents niveaux, du physique jusqu’au logique ;

l’opérateur doit être en mesure de déceler si l’intégrité de son système d’information a été compromise et pouvoir y remédier.

Délégué à la protection des données (Data Protection Officer)

l’opérateur doit associer un délégué (interne ou externe) aux différentes questions et problématiques de protection des données personnelles ;

le délégué doit veiller à la conformité de l’opérateur au RGPD et être le point de contact avec les autorités de contrôle.

Études d’impact

l’opérateur doit réaliser une étude d’impact sur la protection des données personnelles avant la mise en œuvre de nouveaux traitement de données qui pourraient présenter des risques d’atteintes aux droits et aux libertés individuelles.

l’opérateur doit aussi prévoir les mesures pour diminuer l’impact des dommages potentiel à la protection des données personnelles

Renseignements : info@cupesihu.myhostpoint.ch

Le commerce 4.0, et si demain il n’y avait plus de magasins ?

À l’heure de la digitalisation et de l’avènement de la « société numérique », nos façons de consommer et de produire se retrouvent fortement impactées. Le monde du travail n’est pas en marge de ces bouleversements, que ce soit d’un point de vue organisationnel, managérial ou humain. Les codes traditionnels sont ainsi amenés à se réinventer pour ne pas se laisser distancer par l’économie numérique…

Une conférence donnée par le Professeur Olivier Badot, Docteur en Économie Industrielle, spécialiste de la consommation, du commerce et de la distribution depuis plus de 35 ans. Membre du Comité d’Experts de la Fabrique de la Cité (Vivendi) et du Cent

La santé du dirigeant de PME, un actif de l’entreprise ?

Un article du Prof.Dr. Richard Delaye-Habermacher, directeur pédagogique de l’International Management School Geneva.

La santé du dirigeant de PME devrait être considérée comme un actif intangible de l’entreprise. Il conviendrait même d’intégrer cette dimension dans le bilan financier au même titre que la prévention des risques psychosociaux dans le bilan social. À ce titre, un article en 2010 montrait déjà que les cadres de proximité étaient significativement soumis à l’épuisement professionnel, compte tenu de leur environnement stressant, avec toutes les conséquences qui peuvent en découler dans la sphère professionnelle comme privée.

Nous sommes alors en droit de nous interroger sur le dirigeant. Malheureusement,  les données relevant du secret médical, leur obtention s’avère plus que difficile et leur traitement, désormais sous le joug des nouvelles règlementation relatives à la protection des données, limite leur utilisation et occulte par conséquent les mesures anticipatrices qui pourraient en découler.

La santé du dirigeant, une question de perception

Mais la question centrale réside dans la perception de sa santé par le dirigeant lui-même. Dans un environnement hyper compétitif qui ne laisse que peu de place à l’erreur, comment prendre conscience que sa santé est nécessaire au fonctionnement et  la pérennité de l’entreprise ? car c’est là que se situe réellement le débat. Conscient ou inconscient, le sentiment d’infaillibilité du dirigeant est un frein essentiel dans la prise en compte de la santé tout comme la connotation taboue de cette interrogation.

Même si une étude réalisée en 2015 par Opinion Way pour le compte de Malakoff Médéric semblait montrer  que 79% des dirigeants de TPE/PME s’estimaient être en bonne ou en très bonne santé (contre 69% des salariés), il apparaît cependant complexe de demander à un dirigeant, sollicité en permanence et qui doit “faire face” de manière discontinue aux aléas de l’entreprise, de prendre le recul nécessaire pour réfléchir aux stratégies préventives à mettre en œuvre pour préserver son capital santé. Ceci va du reste dans le sens  des résultats obtenus par Olivier Torres, professeur à Montpellier Business School et fondateur de l’Observatoire de la santé des dirigeants Amarok, qui a pu faire ressortir qu’ “ils n’ont pas le temps de faire du sport, de déjeuner sainement et d’aller faire un contrôle de santé régulièrement”.

Pour le chercheur, 70% des dirigeants estiment ne pas pouvoir s’arrêter même si leur médecin le leur prescrit, renforçant ainsi l’hypothèse selon laquelle le dirigeant s’estimerait “irremplaçable” et doté d’une forme d’invincibilité. Dans la même étude d’Opinion Way, seuls 7% admettent avoir été arrêtés les douze derniers mois contre 32% chez les salariés. Mais il ne faut pas y voir hâtivement un signe de bonne santé car les raisons de ce faible taux peuvent tout simplement s’expliquer par un refus de se faire arrêter. D’ailleurs, la nuance doit être de mise car parmi les mêmes dirigeants qui avouent avoir une bonne santé, 39% admettent qu’ils sont en surpoids, 23% qu’ils fument régulièrement  et 14% qu’ils consomment de l’alcool quotidiennement.

Le dirigeant, un personnage sacré ? 

La question de la santé du dirigeant est donc un sujet tabou et la hiérarchie, ce “pouvoir sacré” (hieros-pouvoir et archie-pouvoir) en est sans doute la cause première. Le dirigeant est, en quelque sorte, un Héros, ce personnage mythologique qui, s’il ne jouit pas de l’immortalité, garde jusqu’à sa mort des pouvoirs supranaturels. Il est un guerrier valeureux et rusé, à prendre ici dans le sens de la Mètis, la ruse de l’intelligence chez les Grecs, une posture qui caractérise les personnes “tournées vers l’instant et les situations changeantes et imprévisibles qui exigent une action immédiate” comme aime à le rappeler Marilia Amorim. Du reste, il est intéressant de noter que ce type d’intelligence est généralement observé dans les contextes de guerre ou de survie, une coïncidence quand on voit les conditions d’exercice des dirigeants de PME ?

Même s’il est de mise de ne pas généraliser, le dirigeant de PME demeure très souvent seul face à la décision et aux aléas de son entreprise, ce qui tend à créer une distance supplémentaire, un culte du secret qui peut renforcer le processus de “sacralisation”. Néanmoins, cela a des conséquences sur son moral. Selon une étude récente conjointement menée par Amarok et Bpi le Lab, 74% des dirigeants de PME et d’ETI ne se sentent pas véritablement entourés et 45% d’entre eux éprouvent un véritable isolement.

Des impacts sur la santé de l’entreprise ? 

On comprend vite, compte tenu de ce qui est écrit ci-dessus, que le lien entre la santé du dirigeant et la santé “globale” de l’entreprise n’est pas aisé à faire. Cependant, il est très probable que la prise de conscience (ou non) peut avoir des conséquences directes ou indirectes sur l’organisation. Un dirigeant qui apparaît comme ayant une santé précaire peut mettre le doute dans l’esprit des collaborateurs quant à la survie de l’organisation, ce qui peut impacter la motivation des équipes. Autre point important, dans une PME, le dirigeant  est très souvent un leader, et comme tout leader, il rassure en cas de difficulté. Il est une fonction “imitée” en cas de “coup dur”, de changement de conjoncture.

Il semblerait qu’un dirigeant conscient de sa santé se montre davantage responsable vis-à-vis de celle de ses collaborateurs. Sensibiliser le dirigeant à sa santé apparaît donc être un levier pertinent à actionner pour prévenir les risques tels que les TMS (traumatismes musculo-squelettiques) ou les RPS (risques psycho-sociaux) de l’entreprise toute entière, des risques pour lesquels les mesures d’impact sur la performance économique de l’entreprise existent d’ores et déjà.

C’est le pari qu’à décidé de relever le Groupe “Pharmacie Principale” à Genève, en abordant cette question en y intégrant une dimension médicale, en mesurant les constantes au travers d’un questionnaire audit santé, car en terre helvétique, cela est encore permis… une initiative à suivre.

Les étudiants de l’IMSG visitent les locaux de Léman Bleu

Dans le cadre de leur module de Learning Expedition, les étudiants de l’IMSG ont eu l’opportunité de visiter les locaux de Léman Bleu, chaîne de télévision suisse, fondée en 1996 à Genève. Elle compte une trentaine de collaborateurs, dont quinze journalistes. Reçue 24/7 dans toute la Suisse, elle est au bénéfice d’une concession fédérale et offre une programmation d’information variée. Son audience hebdomadaire, en forte progression depuis septembre 2015, s’élève à 250 000 téléspectateurs. Léman Bleu est diffusée depuis 2011 sur la TNT, sur le câble, sur IPTV et sur son site.

Les programmes de Léman Bleu allient information, divertissement, sport et culture. Deux heures d’émissions sont diffusées en direct du lundi au vendredi, le programme étant repris en boucle toutes les deux heures et agrémentés de programmes supplémentaires. La chaîne diffuse également des séances du Conseil municipal de la ville de Genève ainsi que celles du Grand Conseil de la République et canton de Genève.

Nous tenons à remercier toute l’équipe de Léman Bleu pour son chaleureux accueil et cette belle visite !

Pour consulter les photos, cliquez ici

Mentorat Association : un nouveau projet développé par des étudiants de l’IMSG !

“Le réseau est un élément indispensable dans la vie d’un entrepreneur, que ce soit à ses débuts comme à la fin de sa carrière. Mentorat Association souhaite créer un réseau de jeunes entrepreneurs en organisant des rencontres régulières entre eux. Cela leur permettra de se constituer un réseau tout en développant leur affaire mais surtout de pouvoir en profiter une fois leur entreprise créée. Nous souhaitons rester à disposition de chaque membre de l’association afin de pouvoir suivre régulièrement l’avancée du projet de chacun.

Chaque rencontre sera accompagnée par la présence d’un mentor expérimenté qui fera part de son expérience et de ses conseils aux membres de l’assemblée.

De plus, malgré les différents organismes facilitant la création de business pour les jeunes entrepreneurs, de nombreux facteurs viennent également compliquer ce genre de démarche. En effet, au-delà du manque de formation ou de motivation, il existe un problème bien réel qui est celui du manque de modèle d’inspiration (de réussite) et du manque de suivi.

C’est pour cela que, à travers Mentorat Association, nous souhaitons que cet obstacle dans la vie d’un jeune entrepreneur n’en soit plus un. Notre objectif sera de trouver un mentor à chaque personne ayant la motivation et les capacités pour réaliser son projet, peut importe son domaine d’activité. Il est impératif que les personnes les plus savantes et expérimentées transmettent leur sagesse et leur expertise aux générations futures.

Nous souhaitons donc mettre en relation de jeunes entrepreneurs avec des mentors dont la réussite entrepreneuriale n’est plus à démontrer. Chaque échec est un pas vers la réussite. Il est dans notre devoir que chaque mentor fasse part de ses expériences positives comme négatives à son élève. L’objectif final de Mentorat Association n’est pas de voir chaque jeune entrepreneur auprès de son mentor toute sa vie. Il est impératif pour nous et pour chaque personne que nous aurons placé auprès de mentors, qu’ils puissent s’émanciper, s’élever et avancer de manière indépendante dans leur projet respectif.”

Lucas et Ruben, étudiants en Bachelor 1ère année à l’IMSG (à droite de la photo).