La santé du dirigeant de PME, un actif de l’entreprise ?

Un article du Prof.Dr. Richard Delaye-Habermacher, directeur pédagogique de l’International Management School Geneva.

La santé du dirigeant de PME devrait être considérée comme un actif intangible de l’entreprise. Il conviendrait même d’intégrer cette dimension dans le bilan financier au même titre que la prévention des risques psychosociaux dans le bilan social. À ce titre, un article en 2010 montrait déjà que les cadres de proximité étaient significativement soumis à l’épuisement professionnel, compte tenu de leur environnement stressant, avec toutes les conséquences qui peuvent en découler dans la sphère professionnelle comme privée.

Nous sommes alors en droit de nous interroger sur le dirigeant. Malheureusement,  les données relevant du secret médical, leur obtention s’avère plus que difficile et leur traitement, désormais sous le joug des nouvelles règlementation relatives à la protection des données, limite leur utilisation et occulte par conséquent les mesures anticipatrices qui pourraient en découler.

La santé du dirigeant, une question de perception

Mais la question centrale réside dans la perception de sa santé par le dirigeant lui-même. Dans un environnement hyper compétitif qui ne laisse que peu de place à l’erreur, comment prendre conscience que sa santé est nécessaire au fonctionnement et  la pérennité de l’entreprise ? car c’est là que se situe réellement le débat. Conscient ou inconscient, le sentiment d’infaillibilité du dirigeant est un frein essentiel dans la prise en compte de la santé tout comme la connotation taboue de cette interrogation.

Même si une étude réalisée en 2015 par Opinion Way pour le compte de Malakoff Médéric semblait montrer  que 79% des dirigeants de TPE/PME s’estimaient être en bonne ou en très bonne santé (contre 69% des salariés), il apparaît cependant complexe de demander à un dirigeant, sollicité en permanence et qui doit “faire face” de manière discontinue aux aléas de l’entreprise, de prendre le recul nécessaire pour réfléchir aux stratégies préventives à mettre en œuvre pour préserver son capital santé. Ceci va du reste dans le sens  des résultats obtenus par Olivier Torres, professeur à Montpellier Business School et fondateur de l’Observatoire de la santé des dirigeants Amarok, qui a pu faire ressortir qu’ “ils n’ont pas le temps de faire du sport, de déjeuner sainement et d’aller faire un contrôle de santé régulièrement”.

Pour le chercheur, 70% des dirigeants estiment ne pas pouvoir s’arrêter même si leur médecin le leur prescrit, renforçant ainsi l’hypothèse selon laquelle le dirigeant s’estimerait “irremplaçable” et doté d’une forme d’invincibilité. Dans la même étude d’Opinion Way, seuls 7% admettent avoir été arrêtés les douze derniers mois contre 32% chez les salariés. Mais il ne faut pas y voir hâtivement un signe de bonne santé car les raisons de ce faible taux peuvent tout simplement s’expliquer par un refus de se faire arrêter. D’ailleurs, la nuance doit être de mise car parmi les mêmes dirigeants qui avouent avoir une bonne santé, 39% admettent qu’ils sont en surpoids, 23% qu’ils fument régulièrement  et 14% qu’ils consomment de l’alcool quotidiennement.

Le dirigeant, un personnage sacré ? 

La question de la santé du dirigeant est donc un sujet tabou et la hiérarchie, ce “pouvoir sacré” (hieros-pouvoir et archie-pouvoir) en est sans doute la cause première. Le dirigeant est, en quelque sorte, un Héros, ce personnage mythologique qui, s’il ne jouit pas de l’immortalité, garde jusqu’à sa mort des pouvoirs supranaturels. Il est un guerrier valeureux et rusé, à prendre ici dans le sens de la Mètis, la ruse de l’intelligence chez les Grecs, une posture qui caractérise les personnes “tournées vers l’instant et les situations changeantes et imprévisibles qui exigent une action immédiate” comme aime à le rappeler Marilia Amorim. Du reste, il est intéressant de noter que ce type d’intelligence est généralement observé dans les contextes de guerre ou de survie, une coïncidence quand on voit les conditions d’exercice des dirigeants de PME ?

Même s’il est de mise de ne pas généraliser, le dirigeant de PME demeure très souvent seul face à la décision et aux aléas de son entreprise, ce qui tend à créer une distance supplémentaire, un culte du secret qui peut renforcer le processus de “sacralisation”. Néanmoins, cela a des conséquences sur son moral. Selon une étude récente conjointement menée par Amarok et Bpi le Lab, 74% des dirigeants de PME et d’ETI ne se sentent pas véritablement entourés et 45% d’entre eux éprouvent un véritable isolement.

Des impacts sur la santé de l’entreprise ? 

On comprend vite, compte tenu de ce qui est écrit ci-dessus, que le lien entre la santé du dirigeant et la santé “globale” de l’entreprise n’est pas aisé à faire. Cependant, il est très probable que la prise de conscience (ou non) peut avoir des conséquences directes ou indirectes sur l’organisation. Un dirigeant qui apparaît comme ayant une santé précaire peut mettre le doute dans l’esprit des collaborateurs quant à la survie de l’organisation, ce qui peut impacter la motivation des équipes. Autre point important, dans une PME, le dirigeant  est très souvent un leader, et comme tout leader, il rassure en cas de difficulté. Il est une fonction “imitée” en cas de “coup dur”, de changement de conjoncture.

Il semblerait qu’un dirigeant conscient de sa santé se montre davantage responsable vis-à-vis de celle de ses collaborateurs. Sensibiliser le dirigeant à sa santé apparaît donc être un levier pertinent à actionner pour prévenir les risques tels que les TMS (traumatismes musculo-squelettiques) ou les RPS (risques psycho-sociaux) de l’entreprise toute entière, des risques pour lesquels les mesures d’impact sur la performance économique de l’entreprise existent d’ores et déjà.

C’est le pari qu’à décidé de relever le Groupe “Pharmacie Principale” à Genève, en abordant cette question en y intégrant une dimension médicale, en mesurant les constantes au travers d’un questionnaire audit santé, car en terre helvétique, cela est encore permis… une initiative à suivre.

Les étudiants de l’IMSG visitent les locaux de Léman Bleu

Dans le cadre de leur module de Learning Expedition, les étudiants de l’IMSG ont eu l’opportunité de visiter les locaux de Léman Bleu, chaîne de télévision suisse, fondée en 1996 à Genève. Elle compte une trentaine de collaborateurs, dont quinze journalistes. Reçue 24/7 dans toute la Suisse, elle est au bénéfice d’une concession fédérale et offre une programmation d’information variée. Son audience hebdomadaire, en forte progression depuis septembre 2015, s’élève à 250 000 téléspectateurs. Léman Bleu est diffusée depuis 2011 sur la TNT, sur le câble, sur IPTV et sur son site.

Les programmes de Léman Bleu allient information, divertissement, sport et culture. Deux heures d’émissions sont diffusées en direct du lundi au vendredi, le programme étant repris en boucle toutes les deux heures et agrémentés de programmes supplémentaires. La chaîne diffuse également des séances du Conseil municipal de la ville de Genève ainsi que celles du Grand Conseil de la République et canton de Genève.

Nous tenons à remercier toute l’équipe de Léman Bleu pour son chaleureux accueil et cette belle visite !

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Mentorat Association : un nouveau projet développé par des étudiants de l’IMSG !

“Le réseau est un élément indispensable dans la vie d’un entrepreneur, que ce soit à ses débuts comme à la fin de sa carrière. Mentorat Association souhaite créer un réseau de jeunes entrepreneurs en organisant des rencontres régulières entre eux. Cela leur permettra de se constituer un réseau tout en développant leur affaire mais surtout de pouvoir en profiter une fois leur entreprise créée. Nous souhaitons rester à disposition de chaque membre de l’association afin de pouvoir suivre régulièrement l’avancée du projet de chacun.

Chaque rencontre sera accompagnée par la présence d’un mentor expérimenté qui fera part de son expérience et de ses conseils aux membres de l’assemblée.

De plus, malgré les différents organismes facilitant la création de business pour les jeunes entrepreneurs, de nombreux facteurs viennent également compliquer ce genre de démarche. En effet, au-delà du manque de formation ou de motivation, il existe un problème bien réel qui est celui du manque de modèle d’inspiration (de réussite) et du manque de suivi.

C’est pour cela que, à travers Mentorat Association, nous souhaitons que cet obstacle dans la vie d’un jeune entrepreneur n’en soit plus un. Notre objectif sera de trouver un mentor à chaque personne ayant la motivation et les capacités pour réaliser son projet, peut importe son domaine d’activité. Il est impératif que les personnes les plus savantes et expérimentées transmettent leur sagesse et leur expertise aux générations futures.

Nous souhaitons donc mettre en relation de jeunes entrepreneurs avec des mentors dont la réussite entrepreneuriale n’est plus à démontrer. Chaque échec est un pas vers la réussite. Il est dans notre devoir que chaque mentor fasse part de ses expériences positives comme négatives à son élève. L’objectif final de Mentorat Association n’est pas de voir chaque jeune entrepreneur auprès de son mentor toute sa vie. Il est impératif pour nous et pour chaque personne que nous aurons placé auprès de mentors, qu’ils puissent s’émanciper, s’élever et avancer de manière indépendante dans leur projet respectif.”

Lucas et Ruben, étudiants en Bachelor 1ère année à l’IMSG (à droite de la photo).

Quand capitalisme rime avec héroïsme et que les responsables d’entreprises deviennent des humanitaires – Une conférence du Prof. Dr. Alain Lempereur à lIMSG

Conférence libre le Mercredi 27 juin 2018

Une conférence organisée par l’International Management School Geneva avec le Prof. Dr. Alain LEMPEREUR, qui soutient la négociation responsable au sein des organisations et entreprises internationales. Professeur de la chaire de résolution des conflits à l’université de Brandeis, il est professeur et membre du comité exécutif du Programme de négociation à Harvard Business School. Il est le fondateur d’Iréné (Institut sur la Négociation en Europe) et des programmes “Négociateurs du Monde”. Il est très impliqué dans les missions de dialogue en Afrique et Proche Orient.

Génération Z : faut-il la manager ou la ménager ? Un article du Prof.Dr. Richard Delaye-Habermacher

“La notion de génération a évolué ces dernières décennies, ce qui doit nous amener à l’appréhender différemment que par les repères (im)posés par les agences de statistiques, à savoir des paliers linéaires de 25 ans. Aujourd’hui, cinq ans suffisent à modifier profondément les comportements et attitudes, que ce soit dans la vie quotidienne, face à l’apprentissage ou encore au travail. Il est évident que la montée en puissance de l’utilisation des technologies, tout comme leur intégration quasi systématique dans les sphères privées et professionnelles, est un catalyseur de la rupture qui s’opère.

L’ouverture au monde facilitée tout comme le concept d’« augmenté », que l’on peut accoler à tous les paradigmes (humain, réalité, compétence pour ne citer que ceux qui sont dans le périmètre des sciences de gestion), renforcent l’idée qu’un nouveau tome va s’écrire, après les générations Z. Celui-ci commencera avec l’arrivée des Alphas, totalement « imprégnés », bien avant leur naissance, de ces pratiques numériques et informationnelles. Le terme « tome » est approprié, car il ne s’agit nullement d’une page qui se tourne ou d’un chapitre qui se ferme. C’est bien une nouvelle histoire qui commence, et le manager, s’il veut assurer la pérennité de son service, a tout intérêt à la lire correctement.

Ne pas confondre Y et Z

Baptisée de la dernière lettre de l’alphabet, la génération « Z » semble marquer la fin d’un cycle. Alors que les « Y » ne juraient que par Facebook, la tendance change désormais : une étude portant sur 3 708 jeunes de la Génération Z révèle par exemple que les réseaux sociaux type Facebook sont beaucoup moins utilisés par les jeunes Z. Ces derniers leur préfèrent des plateformes collaboratives telles que Snapchat, qui permet une forme d’instantanéité chère aux Z, tout en assurant un effacement des sujets mis en ligne au bout de 24h ou de deux lectures.

Autre différence entre Y et Z : chez les seconds, l’écriture regagne du terrain, même s’il faut encore composer avec les squelettes consonantiques, ces abréviations qui suppriment les voyelles (pcq pour « parce que », jspr pour « j’espère », jdcjdr, pour « je dis ça, je dis rien »)… Ainsi, 68 % des interrogés utilisent le texte pour communiquer avec leurs amis. À quoi s’ajoute un regain de la correspondance enfants-parents, qui deviennent des « copains 2.0 ». On n’aura jamais autant écrit… Notons tout de même que la communication avec les parents se fait essentiellement via Facebook Messenger (pour 80 %), malgré le désamour pour la plateforme. Sans doute dans un souci d’adaptation…

Les responsables des firmes telles que Facebook ont conscience de cette évolution des pratiques et de l’importance accordée à ces nouveaux outils par les jeunes, qui papillonnent de l’un à l’autre. Pour les séduire, Facebook a pour stratégie de converger vers ces plateformes, comme le révèle Adam Marki, directeur des agences chez Facebook, dans l’ouvrage d’Élodie Gentina et Marie-Ève Delécluse. De nouvelles fonctionnalités, s’appuyant notamment sur l’intelligence artificielle, émergent dans les messageries. Ainsi, les bots, programmes informatiques dotés d’une personnalité, occupent actuellement le centre de ces politiques d’innovation. Ils visent à faciliter la vie de l’usager en l’aidant, par exemple, à trouver le partenaire idéal sur Meetic ou à gérer ses réservations sur Uber, KLM ou le réseau ferré.

Que veulent les Z ? Élodie Gentina répond à la question pour Xerfi Canal.

La névrose communicationnelle s’installe

Si elle présente un intérêt certain, cette opulence d’informations et d’outils associés (smartphones essentiellement) a aussi des effets pervers.

Addiction à la mobilité, risque de maladies psychologiques (dont certaines nouvelles, comme la nomophobie, une névrose liée à l’angoisse de se retrouver sans son smartphone ou sans réseau, et donc sans accès à l’information), déconcentration… Les chiffres sont parlants : 60 % des élèves envoient des SMS durant les heures de cours et ont besoin de consulter leur smartphone toutes les heures. Chaque jour, les utilisateurs touchent en moyenne 221 fois leur portable. Entre les mails, les réponses aux commentaires, les « like » et toute autre interaction, il est assez aisé d’arriver au compte rapidement…

Autres chiffres qui effraient : selon une enquête américaine de Common Sense Media, spécialisée dans l’analyse des médias et technologies familiales et des enfants, près de 46 % des bébés de moins de 2 ans ont déjà utilisé un smartphone alors qu’ils n’étaient que 10 % en 2011. Quand on sait que Bill Gates a attendu que ses enfants aient 14 ans pour les autoriser à posséder un smartphone, et que, récemment, un ancien cadre de Facebook a déclaré interdire à ses enfants de toucher au réseau social, tout est dit…

La question de l’addiction aux écrans est prise de plus en plus au sérieux. Outre un test, paru dans la revue scientifique Computers in Human Behavior et permettant de mesurer son niveau de « nomophobie », des unités médicales spécialisées dans la cyberaddiction ont vu le jour dans certains grands hôpitaux tels que Marmottan ou Cochin.

La hiérarchie à l’épreuve du numérique

Le passage de l’hyperconnexion à l’ultraconnexion induit des habitusnouveaux. La télévision est désormais beaucoup moins regardée que le smartphone devant lequel il arrive aux Z de passer près de six heures par jour. Cette information, disponible de manière quasi permanente, est partagée et vérifiée, même si elle provient de leur hiérarchie. Ce qui n’est pas sans créer quelques tensions avec leurs managers… Ce qui est essentiel aux yeux des générations Z, c’est d’enrichir sans cesse l’information. Un point de rupture évident avec les autres générations pour qui la rétention d’information est parfois considérée comme un gage de survie dans l’organisation.

Avec de tels outils en leur possession, il vaut mieux, pour la hiérarchie, jouer la transparence (c’est, du reste, ce que les Z attendent) et les pousser à partager leurs connaissances, car ils peuvent réellement avoir une valeur ajoutée pour l’organisation. Dans ce contexte, le schéma du « tutorat inversé », au cours duquel les juniors coachent les seniors, paraît idoine. Il ne faut pas hésitez à solliciter leur intelligence acquise dans la gestion des existences simultanées, au sein des divers mondes virtuels parallèles qu’ils fréquentent via leurs multiples identités adossées. Quoi qu’en laissent percevoir leurs comportements, les générations Z sont orientées collectif, éthique et équitable. Pour le dirigeant qui saura ménager cette génération face à laquelle le compromis n’est pas envisageable, ces recrues constituent de formidables atouts. Et après tout, si l’on se réfère à leur étymologie, manager ou ménager sont apparentés…”

Un article du Prof.Dr. Richard Delaye Habermacher, directeur pédagogique de l’International Management School Geneva.

Innovation Day : Présentations des projets !

Le Mercredi 18 avril, dans le cadre de leur module “Innovation Day” et après une intense année de travail, les étudiants de l’IMSG ont présenté leur projet de développement auprès des entreprises suivantes :

– Le Richemond, représenté par son General Manager, Christophe Hilty– Casino du Lac, représenté par son CEO, Fabrizio Barozzi– Le Cercle d’Or, représenté par son Président, Guillaume Beurgaud

Nous tenons à remercier chacun d’entre eux pour leur temps, leur écoute et leur confiance.

Et surtout… Félicitations aux étudiants ! ?

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Les étudiants de l’IMSG en visite au Musée International de la Croix-Rouge

Le Mardi 17 avril 2018, les étudiants de l’International Management School Geneva ont eu l’opportunité de visiter le Musée International de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, à Genève.

Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR), créé en 1863, fournit une assistance humanitaire aux personnes touchées par un conflit ou une situation de violence armée et fait connaître les règles qui protègent les victimes de la guerre. Institution neutre et indépendante, son mandat découle essentiellement des Conventions de Genève de 1949. Basée à Genève, en Suisse, elle emploie quelque 16 000 personnes dans plus de 80 pays ; elle est financée principalement par des dons provenant de gouvernements et de Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.

Organisation impartiale, neutre et indépendante, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a la mission exclusivement humanitaire de protéger la vie et la dignité des victimes de conflits armés et d’autres situations de violence, et de leur porter assistance. Le CICR s’efforce également de prévenir la souffrance par la promotion et le renforcement du droit et des principes humanitaires universels.

Les étudiants de l’IMSG visitent l’entreprise Topnet

Le Mercredi 27 mars, les étudiants de l’International Management School Geneva ont eu l’opportunité de visiter le siège de l’entreprise Topnet SA, spécialiste du Facility Management, leader sur le marché Suisse Romand.

Les prestations proposées par Topnet sont diverses et variées mais aussi personnalisées, qu’elles concernent sa clientèle privée et/ ou professionnelle : réception & hôtesse, handyman, hôtellerie & housekeeping, blanchisserie, rénovation et entretien des textiles, travaux spéciaux, hygiènes des espaces sanitaires etc…

L’esprit de famille, la philosophie s’impose comme une évidence chez Topnet. A chaque échelon, au cœur de chaque relation, à l’interne comme à l’externe, il y a ce supplément d’âme initié par José Liste et Andrès Muino, les deux fondateurs. Il est d’autant plus fort, qu’aucun lien du sang ne vient l’imposer. Dans la maison, de Genève en Valais, il est transmis et cultivé tel un art de vivre.

La qualité est la pierre angulaire de la mission de Topnet. Pour cela, l’entreprise a mis en place de nombreuses procédures  : points de situation des actions correctives, plateforme online pour traquer la qualité, force de proposition et de conseils pour optimiser le cahier des charges, etc… La qualité est donc le fruit d’une culture d’entreprise qui privilégie la prévention, l’initiative, l’esprit d’équipe.

La sécurité, au même titre que la qualité, est au premier rang de ses préoccupations. Dans ce but, le groupe d’entreprises TOPNET SA s’engage dans un processus d’amélioration continue de la sécurité en intégrant dans son système de management la solution romande des entreprises de nettoyage (SREN), garantissant ainsi les exigences de la directive MSST. Lauréate du Prix Suva 2016 de la Sécurité, l’entreprise ne cesse de mettre en place des mesures pour protéger ses collaborateurs. Un focus qui se décline également à leur bien-être.

Topnet est écoresponsable et a reçu la certification ISO 14001. L’entreprise s’est équipée d’une nouvelle génération de machines sans produit qui nettoient par le biais de l’eau recyclée. Chaque Topneticien a été sensibilisé à la protection de l’environnement et des ressources naturelles et apporte sa contribution, parce qu’un espace préservé est aussi synonyme de confort.

L’IMSG tient à remercier l’équipe de Topnet pour son accueil chaleureux et son temps.

L’IMSG partenaire de la Race for Gift édition 2018!

Race for Gift, première course solidaire de Suisse qui se déroulera le Dimanche 27 mai 2018 à Genève, continue de progresser et rassemble cette année 20 organisations non gouvernementales. Elle compte mobiliser jusqu’à 500 coureurs et marcheurs de manière à collecter un maximum de fonds au profit de ses organisations partenaires et bénéficiaires.

Dans le cadre de sa participation active au développement d’actions sociales et humanitaires au sein de la ville de Genève, l’Association des étudiants de l’IMSG a signé une convention de partenariat avec l’organisation directrice de l’événement afin de promouvoir cette manifestation solidaire.

Ainsi, les étudiants de l’IMSG prendront part bénévolement dans la promotion, la diffusion et l’organisation de la course. Race for Gift est un événement sportif permettant à tous ceux qui le souhaitent de soutenir des organisations à but non lucratif de manière différente et dans la convivialité.

Petit-déjeuner politique au Cercle des Dirigeants d’Entreprises avec M. Luc Barthassat

Le Jeudi 15 mars 2018, les étudiants de l’IMSG ont eu le privilège de pouvoir échanger avec M. Luc Barthassat, Conseiller d’État en charge du Département de l’Environnement, des Transports et de l’Agriculture (DETA) pour le canton de Genève, au Cercle des Dirigeants d’Entreprises.

À cette occasion, M. Barthassat s’est exprimé sur les différents enjeux liés au transport en ville de Genève, notamment la création d’une centrale de régulation du trafic jusqu’ici inexistante et pourtant d’une importance capitale pour coordonner les informations entre les services de police, d’incendie, de secours et les structures publiques de transport tels que les TPG.

Il a également abordé le sujet de la fusion entre les départements de l’environnement et de l’agriculture dont il est à l’origine, ainsi que le plan d’actions déposé au Conseil d’État cette année pour la traversée du Lac, qui pourrait être réalisé par le biais de la construction d’un pont et/ou d’un tunnel à l’horizon 2030. Son département cherche actuellement à développer un système permettant de loger en priorité les habitants dans la zone de leur emploi afin de limiter le trafic dans le canton.

Enfin, M. Barthassat a évoqué la création d’une décharge bioactive à Satigny, qui a nécessité la convocation de toutes les communes du canton et l’analyse des modèles de traitement de déchet à l’étranger (sous les stades et autoroutes en Allemagne, vitrification au Japon…), qui ne pourront malheureusement pas être élaborés sur le territoire helvétique car la loi fédérale ne le permet pas. Ainsi, la seule solution est le creusement d’une fosse sur un terrain  disposant d’une couche de calcaire suffisante pour réduire au maximum la pollution.