Mélanges en l’honneur d’Annie CORNET: Diversité, Genre et Management : Penser l’inclusion et la Transformation des Organisations (French Edition)

Mélanges en l’honneur d’Annie CORNET: Diversité, Genre et Management : Penser l’inclusion et la Transformation des Organisations (French Edition)

French Edition  by Richard Delaye-Habermacher (Author), Manal El Abboubi (Author), Pascal Sem (Author), & 2 more  Format: Kindle Edition

À travers cet ouvrage, ses amis et la communauté académique rendent hommage à la professeure Annie Cornet, à l’occasion de son accession à l’éméritat.

Chercheuse de référence dans le champ de la diversité, du genre et du management, elle a marqué le paysage scientifique international par ses travaux, son engagement et sa capacité à faire dialoguer les savoirs académiques et les enjeux de société.

Composé de contributions originales de plus de trente auteurs et autrices venant de Suisse, d’Europe, d’Afrique, d’Amérique du Nord et d’ailleurs, ce recueil explore les transformations dans les organisations contemporaines. Il met en lumière des approches critiques, avec une approche transdisciplinaire, des thèmes de l’inclusion, des discriminations, de l’équité au travail, du leadership au féminin et de la responsabilité sociale dans le management.

Soutenu par l’International Management School Geneva (MSG), institution suisse elle-même engagée dans l’innovation sociale et labellisée B Corp, et coordonné au sein du Laboratoire Mutations et Agilités, lequel Annie a rejoint après son éméritat, cet ouvrage incarne l’idée d’une recherche internationale à fort impact sociétal.

Annie Cornet y poursuit activement l’encadrement de doctorants et doctorantes. Elle y contribue à faire vivre une recherche sensible aux mutations du travail et à la construction de politiques et de modèles inclusifs. Cet ouvrage prolonge son héritage scientifique et humain et témoigne de sa forte implication dans les processus de justice sociale et d’équité.

L’ENCYCLOPÉDIE DE LA DIVERSITÉ BROUSSILLON

L’Encyclopédie de l’Inclusion, dirigée par George-Axelle Broussillon Matschinga, est un ouvrage qui retrace l’évolution du management de la diversité, de l’équité et de l’inclusion en entreprise en France. Publié en 2024, cet ouvrage célébre 20 ans de cette discipline et analyse les transformations de manière rétrospective et prospective. Il met en dialogue les approches française et américaine, offrant une vision académique, stratégique et opérationnelle de l’inclusion. 

Chapitre 33

Le paradoxe de Babel : former au JEDI (Justice, Équité, Diversité, Inclusion) – Regards croisés États-Unis / Europe

Richard DELAYE-HABERMACHER

Directeur de la recherche et de l’innovation, IMSG Genève. Président de l’Institut de l’Audit Social (IAS). Réseau Compétences & Développement

Jean-Marie PERETTI

Professeur émérite, ESSEC Business School & IAE de Corse. Président d’honneur de l’Institut de l’Audit Social (IAS). Rédacteur en chef, Question(s) de Management

MBA en management : à qui s’adresse-t-il et quels sont ses débouchés ?

Le MBA en management est souvent présenté comme le diplôme qui change une trajectoire professionnelle. La promesse est séduisante, mais elle mérite d'être examinée avec lucidité. Tous les MBA ne se valent pas, tous les profils n'en tirent pas le même bénéfice, et les débouchés varient considérablement selon le format choisi et l'écosystème dans lequel on étudie. En Suisse romande, et particulièrement à Genève, le MBA en management s'inscrit dans un contexte économique qui lui donne une valeur spécifique.

Qui devrait envisager ce diplôme ? Qu'apporte-t-il concrètement ? Voici un décryptage sans langue de bois.

Les profils auxquels un MBA en management apporte le plus de valeur

Professionnels en poste visant un palier de responsabilité

Le MBA en management n'est pas conçu pour des étudiants qui découvrent le monde du travail. Sa cible première : des professionnels disposant de trois à dix ans d'expérience, déjà compétents dans leur domaine technique, mais qui veulent accéder à des fonctions de direction ou de pilotage stratégique. Le MBA comble l'écart entre l'expertise métier et la vision transversale qu'exige un poste de management.

En pratique, les participants types sont des chefs de projet qui veulent devenir directeurs de département, des cadres techniques qui souhaitent évoluer vers le comité de direction, ou des entrepreneurs qui cherchent à structurer leur croissance. À l'IMSG (International Management School Geneva), cette réalité se reflète dans le format du MBA : des capsules thématiques indépendantes avec rentrée permanente, pensées pour des professionnels qui ne peuvent pas mettre leur carrière entre parenthèses.

Profils en reconversion ou en internationalisation

Le deuxième grand profil concerne les professionnels qui changent de cap. Un ingénieur qui veut passer au consulting stratégique, un responsable RH qui vise la direction générale, un cadre étranger qui souhaite s'implanter sur le marché suisse : le MBA en management offre à la fois le cadre académique et le réseau pour opérer cette transition.

À Genève, cette dimension internationale est naturelle. L'écosystème mêle organisations internationales, multinationales et PME dynamiques. Pour un francophone venant de France, de Belgique ou d'Afrique, un MBA ancré dans cet environnement constitue une porte d'entrée crédible vers le marché suisse et européen.

Les débouchés concrets après un MBA en management

Des fonctions de direction accessibles plus rapidement

Selon les données du Graduate Management Admission Council (GMAC), les titulaires d'un MBA accèdent en moyenne à des postes de direction deux à trois ans plus tôt que les cadres non diplômés à profil comparable. Les débouchés les plus fréquents d'un MBA en management sont : directeur de business unit, responsable stratégie, directeur des opérations, consultant senior ou entrepreneur avec levée de fonds.

En Suisse romande, le MBA ouvre également l'accès à des fonctions dans les organisations internationales basées à Genève, où la combinaison vision stratégique et compétences interculturelles est un prérequis. Les diplômés qui ont étudié en dualité école-entreprise arrivent avec un avantage supplémentaire : ils peuvent démontrer, preuves à l'appui, leur capacité à piloter des projets concrets en parallèle de leur formation.

Une progression salariale documentée

L'impact financier d'un MBA en management est mesurable. Les enquêtes salariales menées en Suisse (Lohnbuch, USS) montrent que les cadres titulaires d'un MBA se situent dans les fourchettes hautes de rémunération de leur secteur, avec un différentiel particulièrement marqué dans les fonctions de direction générale et de business development. L'investissement dans un MBA se rentabilise généralement en trois à cinq ans, selon le secteur et le poste visé.

Ce retour sur investissement est d'autant plus rapide lorsque le format du MBA permet de continuer à travailler pendant la formation. C'est précisément le modèle de la dualité école-entreprise : pas d'interruption de revenu, montée en compétences progressive, et application immédiate des acquis dans l'entreprise.

Ce qui distingue un MBA en management à Genève

L'approche Métagile® et la pédagogie par l'action

Tous les MBA enseignent la stratégie, la finance et le leadership. Ce qui fait la différence, c'est la pédagogie. À l'IMSG, le concept propriétaire Métagile® structure l'ensemble du parcours : il forme des professionnels capables de combiner agilité stratégique, responsabilité et vision globale. Le Problem Based Learning (PBL) remplace les cours magistraux par des situations réelles à résoudre, en lien direct avec les enjeux rencontrés en entreprise.

Cette approche produit des profils que le marché qualifie de Métagiles® : opérationnels, adaptables, capables de décider dans l'incertitude. Dans un contexte économique suisse marqué par des mutations rapides (digitalisation, transition écologique, nouvelles réglementations), cette compétence vaut plus qu'une ligne supplémentaire sur un CV.

Une Business School certifiée B Corp et ancrée dans l'écosystème genevois

L'IMSG est l'une des rares Business Schools privées genevoises certifiées B Corp (score de 97/200, catégorie « outstanding », mars 2023). Elle est également certifiée EFQM et EduQua, membre de l'AACSB et accréditée FEP. Cette accumulation de reconnaissances n'est pas décorative : elle garantit un niveau d'exigence vérifié par des organismes indépendants.

Son implantation au Campus Biotech, au cœur de l'écosystème tech et sciences de la vie genevois, renforce l'exposition des étudiants à un environnement d'innovation. Pour un candidat au MBA, cela signifie un réseau de contacts qui dépasse largement le périmètre d'une école de commerce traditionnelle.

Le MBA en management, un accélérateur à condition de bien le choisir

Un MBA en management ne garantit rien par lui-même. C'est le format, la pédagogie et l'écosystème qui déterminent sa valeur réelle. À Genève, la combinaison d'un tissu économique international dense, d'une formation en dualité école-entreprise et d'une approche pédagogique centrée sur l'action crée les conditions d'un véritable accélérateur de carrière.

Prêt à franchir le cap ? Déposez votre candidature ou faites une demande d'information auprès de l'équipe d'admission pour identifier le parcours MBA adapté à votre projet.

Brevets fédéraux en Suisse : une reconnaissance professionnelle solide

Chaque année, plusieurs milliers de professionnels en Suisse obtiennent un brevet fédéral. Cette certification, souvent méconnue hors des frontières helvétiques, constitue pourtant l’un des piliers du système de formation professionnelle supérieure du pays. Les brevets fédéraux valident des compétences pratiques, sont reconnus par la Confédération et ouvrent des perspectives de carrière concrètes dans quasiment tous les secteurs.

Pourtant, beaucoup de candidats potentiels hésitent, faute de comprendre précisément ce que recouvre ce titre, comment s’y préparer et ce qu’il vaut réellement sur le marché du travail. Cet article fait le point.

Ce que sont les brevets fédéraux et ce qui les distingue des autres diplômes

Un titre officiel ancré dans le système éducatif suisse

Les brevets fédéraux appartiennent au niveau tertiaire B du système éducatif suisse, celui de la formation professionnelle supérieure. Ils sont délivrés après la réussite d’un examen professionnel organisé sous la supervision du SEFRI (Secrétariat d’État à la formation, à la recherche et à l’innovation). Ce ne sont ni des diplômes universitaires, ni des certificats privés : ce sont des titres protégés par la Confédération, avec une valeur standardisée sur l’ensemble du territoire.

Cette distinction est essentielle pour les francophones hors Suisse. En France ou en Belgique, il n’existe pas d’équivalent exact. Les brevets fédéraux se rapprochent davantage d’une certification professionnelle nationale, mais avec un ancrage plus direct dans la pratique métier et une reconnaissance immédiate par les employeurs suisses.

Brevet fédéral et diplôme fédéral : ne pas confondre

Le système suisse de formation professionnelle supérieure comprend deux niveaux d’examens. Le brevet fédéral (examen professionnel) valide des compétences opérationnelles approfondies dans un métier. Le diplôme fédéral (examen professionnel supérieur) se situe un cran au-dessus et atteste d’une capacité à assumer des fonctions de direction ou d’expertise avancée. Concrètement, on passe d’abord le brevet, puis éventuellement le diplôme après quelques années d’expérience supplémentaire.

Il existe aujourd’hui plus de 240 brevets fédéraux couvrant des domaines aussi variés que les ressources humaines, la comptabilité, le marketing, la logistique, la santé ou encore l’informatique. Cette diversité reflète la granularité du système suisse, conçu pour certifier des compétences spécifiques à chaque branche professionnelle.

Pourquoi les brevets fédéraux ont autant de valeur sur le marché suisse

Une certification que les recruteurs reconnaissent immédiatement

En Suisse, le marché de l’emploi accorde un poids considérable aux certifications fédérales. Un recruteur genevois, lausannois ou bernois qui voit un brevet fédéral sur un CV sait exactement ce que cela signifie : le candidat a passé un examen exigeant, encadré par la Confédération, et dispose de compétences validées par la pratique. Aucune interprétation nécessaire, aucune vérification supplémentaire.

Cette lisibilité immédiate est un avantage que les diplômes privés ou étrangers n’offrent pas toujours. Pour les professionnels francophones installés en Suisse ou souhaitant y travailler, les brevets fédéraux représentent un levier d’intégration puissant sur le marché de l’emploi local.

Un impact mesurable sur la carrière et la rémunération

Selon les données du Lohnbuch et les enquêtes salariales de l’USS (Union syndicale suisse), les titulaires d’un brevet fédéral bénéficient en moyenne d’une progression salariale significative dans les deux ans suivant l’obtention de leur titre. L’effet est particulièrement marqué dans les PME romandes, où la certification fédérale fait souvent la différence entre deux candidatures à compétences techniques comparables.

Les brevets fédéraux ouvrent également des portes vers des postes à responsabilité : chef d’équipe, responsable de département, spécialiste senior. Pour ceux qui visent encore plus haut, le brevet constitue le prérequis vers le diplôme fédéral, puis éventuellement vers un Executive MBA ou un DBA.

Comment se préparer à un examen professionnel fédéral

Conditions d’admission et financement

Les conditions varient selon la branche, mais le schéma général est stable : un CFC (certificat fédéral de capacité) ou un titre jugé équivalent, complété par plusieurs années d’expérience professionnelle dans le domaine concerné. Les détails précis sont fixés par l’organe responsable de chaque examen et consultables sur le site du SEFRI.

Point financier crucial : depuis 2018, la Confédération rembourse jusqu’à 50 % des frais des cours préparatoires, sur présentation d’une attestation de participation. Ce mécanisme de subvention fédérale réduit considérablement la barrière financière et rend la certification accessible à un large éventail de candidats.

Choisir la bonne formation préparatoire

La réussite à l’examen dépend en grande partie de la qualité de la préparation. Les critères à évaluer sont concrets : certification EduQua de l’institution, taux de réussite des anciens participants, format pédagogique (cours du soir, samedi, blended learning) et surtout approche pratique. Les examens fédéraux testent la capacité à résoudre des problèmes réels, pas à restituer un cours. Les formations qui privilégient la dualité école-entreprise, les études de cas et les mises en situation préparent mieux à cette réalité.

Un dernier conseil issu de la pratique : commencez votre préparation en vérifiant le règlement d’examen de votre branche. Chaque brevet fédéral a ses spécificités. Comprendre précisément ce qui sera évalué, c’est déjà prendre une longueur d’avance.

Les brevets fédéraux, colonne vertébrale de la qualification professionnelle en Suisse

Les brevets fédéraux ne sont pas un simple label. Ils incarnent la philosophie suisse de la formation : exigeante, pratique, reconnue. Pour un professionnel en poste qui souhaite consolider sa crédibilité, accéder à de nouvelles responsabilités ou sécuriser sa trajectoire de carrière, cette certification reste l’un des investissements les plus rentables du système éducatif helvétique.

Vous souhaitez explorer les options de préparation disponibles en Suisse romande ? Renseignez-vous sur les programmes certifiés EduQua dans votre branche et vérifiez votre éligibilité à la subvention fédérale. N’hésitez pas à contacter l’IMSG pour tout renseignement !

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Master en commerce international en dualité : l’option idéale pour une carrière globale

Genève accueille 42 organisations internationales, plus de 750 multinationales et l’une des concentrations les plus denses de sièges régionaux en Europe. Pour un professionnel qui vise une carrière à dimension internationale, ce terrain de jeu est exceptionnel. Encore faut-il disposer de la bonne formation pour en tirer parti. C’est là qu’un master en commerce international structuré en dualité école-entreprise prend tout son sens : il ne se contente pas d’enseigner le business global, il y plonge l’étudiant dès le premier jour.

Pourquoi ce format produit-il des profils plus compétitifs que les cursus académiques classiques ? Trois dimensions l’expliquent.

Un master en commerce international ancré dans la réalité des échanges, pas dans les manuels

Négocier, exporter, gérer des équipes multiculturelles : en situation réelle

Le commerce international ne s’apprend pas uniquement avec des études de cas. La gestion d’une chaîne logistique entre trois continents, la négociation d’un contrat soumis à plusieurs juridictions, le pilotage d’une équipe répartie sur quatre fuseaux horaires : ces compétences se forgent au contact du terrain. Un master structuré en dualité place l’étudiant dans cette réalité opérationnelle pendant toute la durée de sa formation.

Concrètement, les jours passés en entreprise ne sont pas un complément au cursus. Ils en sont le cœur. Chaque module académique (finance internationale, supply chain management, stratégie d’internationalisation) trouve une application directe dans les missions confiées par l’entreprise d’accueil. Cette boucle théorie-pratique constante est ce qui distingue la dualité école-entreprise d’un stage de fin d’études.

Des compétences que les recruteurs internationaux recherchent activement

Selon une enquête du Graduate Management Admission Council (GMAC), les employeurs classent l’expérience professionnelle intégrée au cursus parmi les trois critères les plus différenciants lors du recrutement de profils juniors en commerce international. Un master en dualité répond précisément à cette attente. Le diplômé arrive avec un portefeuille de réalisations concrètes, pas seulement un relevé de notes.

En Suisse, où le marché de l’emploi valorise fortement la preuve par l’action, cette crédibilité opérationnelle pèse autant que le prestige de l’institution.

Genève comme terrain d’apprentissage pour le commerce international

Un écosystème unique pour se former au business global

Peu de villes offrent un tel accès simultané aux organisations internationales, au négoce de matières premières, à la finance globale et à la diplomatie économique. Pour un étudiant inscrit dans un master en commerce international en dualité à Genève, chaque semaine de formation baigne dans cet environnement. Les intervenants viennent du terrain, les études de cas sont locales et actuelles, les opportunités de networking sont immédiates.

Le Campus Biotech, situé au cœur de l’écosystème sciences de la vie et tech genevois, illustre cette porosité entre monde académique et monde économique. Étudier dans un lieu où chercheurs, entrepreneurs et étudiants se croisent quotidiennement change la nature même de l’apprentissage.

Construire un réseau international avant même la diplomation

La dualité école-entreprise offre un avantage structurel en matière de réseau. Pendant la durée du master, l’étudiant développe des relations professionnelles authentiques avec des cadres, des clients et des partenaires opérant dans le commerce international. À Genève, ce réseau est par nature multiculturel et connecté à des marchés sur tous les continents.

En pratique, cette immersion précoce débouche fréquemment sur des propositions d’embauche avant la fin du cursus, que ce soit au sein de l’entreprise d’accueil ou dans son écosystème de partenaires.

Un format conçu pour des profils ambitieux, en Suisse ou depuis l’étranger

Rentrée permanente et capsules thématiques : la flexibilité au service de l’ambition

Les meilleurs programmes de master en commerce international structurés en dualité ont compris que leurs candidats ne sont pas tous au même stade. Certains sortent d’un Bachelor et veulent se spécialiser. D’autres sont des professionnels en poste qui cherchent à internationaliser leur profil. Le format par capsules thématiques indépendantes, avec rentrée permanente, permet à chacun de construire un parcours cohérent avec son projet sans attendre septembre.

Cette flexibilité est un critère décisif, notamment pour les francophones internationaux qui souhaitent étudier à Genève tout en conservant une activité professionnelle dans leur pays d’origine ou en Suisse.

Un investissement à fort retour pour les carrières globales

Un master en dualité axé sur le commerce international produit un double rendement. D’un côté, la rémunération perçue en entreprise contribue au financement de la formation. De l’autre, l’expérience accumulée accélère la progression salariale dès la sortie. En Suisse romande, les profils qui combinent un titre académique reconnu et une expérience terrain documentée accèdent plus rapidement à des postes de coordination régionale ou de business development international.

Le système ECTS, conforme à la norme de Bologne, assure par ailleurs une lisibilité du diplôme dans l’ensemble de l’espace européen, un atout considérable pour qui envisage une mobilité professionnelle au-delà de la Suisse.

Le format qui transforme une ambition internationale en trajectoire concrète

Un master en commerce international en dualité ne forme pas des théoriciens du global business. Il forme des professionnels capables d’opérer immédiatement dans un environnement multiculturel et complexe. Genève, avec son écosystème unique, offre le cadre idéal pour cette transformation. Que vous soyez basé en Suisse ou que vous envisagiez de vous y installer, ce format mérite toute votre attention.

Vous voulez en savoir plus ? Explorez les programmes en dualité école-entreprise accessibles à Genève et identifiez la prochaine rentrée compatible avec votre calendrier.

Dualité en management : pourquoi ce format booste votre carrière

Suivre une formation en management tout en travaillant en entreprise : c’est le principe de la dualité en management, que l’on désigne en Suisse sous le terme de dualité école-entreprise. Ce modèle pédagogique gagne du terrain dans les Business Schools romandes, et pour cause. Il répond à une attente forte du marché : former des professionnels opérationnels dès l’obtention de leur diplôme, et non après une longue période d’adaptation.

Mais concrètement, qu’est-ce qui distingue ce format d’un cursus classique à temps plein ? Et pourquoi les recruteurs suisses y accordent-ils une valeur croissante ? Voici les trois raisons fondamentales.

La dualité en management permet d’acquérir des compétences que la théorie seule ne donne pas

Apprendre en situation réelle, pas en simulation

La dualité école-entreprise repose sur un principe simple : chaque concept étudié en cours est immédiatement confronté à la réalité du terrain. En management, cela fait toute la différence. Piloter un projet, gérer un conflit d’équipe, construire un budget prévisionnel : ces compétences se développent dans l’action, pas dans un amphithéâtre.

Les étudiants qui suivent un cursus en dualité en management ne découvrent pas l’entreprise à la fin de leur cursus. Ils y évoluent dès le premier semestre. Ce contact précoce avec les exigences professionnelles développe une maturité et une capacité d’adaptation que les formations purement académiques peinent à produire au même rythme.

Des compétences transversales valorisées par les employeurs

Au-delà des savoirs techniques (finance, stratégie, marketing), la dualité école-entreprise forge des compétences transversales difficiles à enseigner en salle de classe : gestion du temps entre deux environnements, communication avec des interlocuteurs variés, prise de décision sous contrainte. En Suisse, où le tissu économique repose largement sur des PME exigeant polyvalence et autonomie, ces aptitudes constituent un avantage concurrentiel réel sur le marché de l’emploi.

Un tremplin concret vers l’employabilité en Suisse

Des chiffres qui parlent

Le lien entre formation en dualité et insertion professionnelle est documenté. Selon l’Office fédéral de la statistique (OFS), les diplômés issus de parcours combinant études et pratique professionnelle affichent un taux d’emploi supérieur dans les douze mois suivant l’obtention de leur titre. La dualité en management ne fait pas exception à cette tendance : les profils qui arrivent sur le marché avec une expérience concrète en entreprise raccourcissent significativement leur période de recherche d’emploi.

Un réseau professionnel construit avant même le diplôme

Un avantage souvent sous-estimé de la dualité école-entreprise : le réseau. Pendant deux ou trois ans, l’étudiant côtoie des managers, des clients, des partenaires. Il développe des relations professionnelles authentiques, fondées sur un travail réel et non sur un simple stage d’observation. À Genève, où l’écosystème économique mêle multinationales, organisations internationales et PME dynamiques, ce réseau précoce peut ouvrir des portes décisives.

En pratique, nombre d’étudiants en dualité en management reçoivent une proposition d’embauche de leur entreprise d’accueil avant même la fin de leur formation. C’est la preuve la plus tangible de l’efficacité du modèle.

Un format adapté à des profils variés, pas seulement aux jeunes bacheliers

Concilier vie professionnelle et montée en compétences

La dualité école-entreprise n’est pas réservée aux 18-22 ans sortant du gymnase. Elle s’adresse aussi aux professionnels en poste qui souhaitent évoluer vers des fonctions managériales sans interrompre leur activité. Les formats en soirée, le samedi ou en capsules intensives permettent de combiner formation et emploi à temps partiel ou complet.

Pour un professionnel en reconversion ou en évolution de carrière, la dualité en management représente un choix stratégique : monter en compétences avec un cadre académique solide tout en continuant à générer un revenu et à progresser dans son entreprise.

Un investissement rentable à moyen terme

Étudier en dualité école-entreprise permet souvent de financer une partie de sa formation grâce au salaire perçu en entreprise. En Suisse, où le coût de la vie est élevé, cet aspect n’est pas anecdotique. C’est un argument qui pèse dans la décision, d’autant que le retour sur investissement se mesure rapidement : employabilité accrue, évolution salariale accélérée et compétences directement transférables.

La dualité école-entreprise, un choix de carrière autant qu’un choix de formation

La dualité en management n’est pas simplement un mode d’apprentissage. C’est une stratégie de carrière. En combinant rigueur académique et immersion professionnelle, ce format produit des profils que le marché suisse valorise de plus en plus : opérationnels, agiles, connectés au terrain. Que vous soyez bachelier en quête d’un cursus concret ou professionnel cherchant à franchir un palier, la dualité école-entreprise mérite d’être au cœur de votre réflexion.

Prêt à explorer cette voie ? Renseignez-vous sur les programmes en dualité école-entreprise proposés par l’IMSG et identifiez celui qui correspond à votre projet.

Pourquoi suivre un Master en Business en 2026 ?

Jonathan Normand, parrain de la promotion 2025. C’est Jonathan Normand, CEO de B Lab Switzerland, qui a fait l’honneur d’être le parrain de cette promotion. Un choix hautement symbolique pour l’IMSG, seule institution éducative Suisse certifiée B Corp.

Dans son discours, Jonathan Normand a rappelé l’importance de conjuguer performance économique et impact sociétal positif, valeurs au cœur du mouvement B Corp et de la formation dispensée à l’IMSG.

Une diversité de parcours et de formations

Cette promotion 2025 reflète la richesse de l’offre académique de l’IMSG et la diversité des profils de nos apprenants :

Diplômes académiques

  • DBA (Doctor of Business Administration) : les plus hauts diplômes de l’école.
  • MBA (Master of Business Administration) : formation généraliste en management pour cadres et futurs dirigeants.
  • BBA (Bachelor of Business Administration) : diplôme de premier cycle formant aux fondamentaux du management.
  • Executive BBA : parcours dédié aux cadres en activité combinant études et expérience professionnelle.

Certifications professionnelles

Brevet Fédéral de Spécialiste en Gestion de PME, Advanced Certificate in Business Unit Management (120 crédits ECTS), Certificats RH HRSE.

Des professionnels prêts pour demain

Ces 45 diplômés ont développé tout au long de leur parcours les compétences clés qui font l’identité de l’IMSG : agilité, polyvalence, responsabilité et engagement.

L’engagement B Corp au cœur de la formation

La présence de Jonathan Normand en tant que parrain illustre parfaitement la cohérence entre la certification B Corp de l’IMSG et la formation dispensée.