Innovation Day : Lancement d’un nouveau produit sur le marché (Cas Youthdrink)

MP Expert est une entreprise spécialisée dans la création de solutions aromatiques sur-mesure. Après avoir terminé sa phase de recherche et développement pour sa nouvelle gamme “Youthdrink” (5 gelées et 5 boissons énergisantes bio, naturelles, sans sucre ni produit de synthèse), elle entre désormais dans la phase de commercialisation de ses produits sur le territoire helvétique.

Arnaud Roth, Directeur commercial chez MP Expert, vous sensibilisera sur les enjeux du lancement d’un nouveau produit sur le marché (R&D, brevets, choix des fournisseurs et distributeurs, chaîne d’approvisionnement, marketing…) et d’une commercialisation à l’international.

Ensuite, un consumer test de la gamme Youthdrink vous sera proposé afin de recueillir vos avis et ressentis gustatifs. Puis, sous forme de Workshop, des groupes de travail seront constitués pour la recherche d’un nouveau slogan, la création d’un questionnaire de satisfaction client, et des idées de développement (réseaux sociaux, événements…) dans le but de créer une véritable communauté de consommateurs.

Mercredi 26 avril de 9h à 16h30, IMSG, Campus Biotech Innovation Park, Avenue de Sécheron 15, 1202 Genève.

Un nouvel article du Dr. André-Yves Portnoff, professeur visitant à lIMSG

« Sauvons les Zuckerberg français ! »

Le tissu économique français souffre, encore et toujours, de la préférence pour les grandes entreprises, dont le modèle organisationnel est pourtant clairement un échec, estime dans une tribune au « Monde » le prospectiviste André-Yves Portnoff.

LE MONDE ECONOMIE | Par André-Yves Portnoff (Conseiller scientifique de Futuribles international et professeur à la Haute école de gestion de Fribourg (HEG), Suisse)

TRIBUNE. Gagner la bataille de l’emploi est humainement, politiquement vital. Mais aucun candidat à la présidence n’assume encore trois faits majeurs.

Première évidence, la désindustrialisation de la France, destructrice de millions d’emplois et présentée comme une fatalité, résulte en réalité du choix d’élites qui croient l’industrie ringarde à l’ère des services.

Deuxième évidence, cessons d’entraver ceux qui créent l’emploi et de soutenir ceux qui le sapent. La croissance des PME génère l’emploi, les grands groupes le détruisent. L’Europe ne crée quasiment plus de leaders mondiaux, les PME innovantes ne réussissant pas, sauf en Allemagne, à dépasser les 500 salariés sans se faire absorber ou « tuer ».

Après les Mozart, ce sont les Zuckerberg français qu’on assassine. Jamais autant de nos PME n’ont été rachetées par des concurrents américains ou asiatiques. Autant de cadeaux financés par nos impôts. Malgré ces faits (mé)connus, nos gouvernements successifs offrent près de 75 % des aides publiques en recherche et développement (R&D) et innovation à « un petit nombre de grands groupes non représentatifs du potentiel français », lit-on déjà dans un rapport ministériel de juillet… 1987.

NOS POLITIQUES NE PEUVENT RESTER AVEUGLES

Troisième évidence, pour une économie compétitive, il faut assainir nos grandes organisations publiques et privées. Leur structure en silos cache aux directions la réalité complexe des problèmes, bloque les coopérations, dégrade l’intelligence collective. Un management taylorien stresse les acteurs opérationnels, dissuade les talents, gâche l’expérience de terrain. En pressurant les sous- traitants, on réduit résilience et créativité.

Tout cela empêche de bien exploiter le numérique. On réclame des aides pour que notre industrie comble son déficit en robots, comme il y a trente ans on excusait notre défaut de productivité en affirmant que Toyota utilisait beaucoup plus de robots que ses concurrents. L’expert en management Hervé Sérieyx révéla au contraire que non seulement Toyota avait moins de robots, mais ne transformait pas ses salariés en robots. Toyota s’est hissé au premier rang mondial en inventant le toyotisme, qui valorise le talent de chacun.

Par appât du gain immédiat, on a préféré en Occident la « taylorique », c’est-à-dire le taylorisme plus la productique. Pourtant, pléthore d’études prouvent que c’est la financiarisation et la formation des élites qui, en induisant un management par la méfiance et le mépris, dégradent la compétitivité en Occident. Nos politiques ne peuvent plus rester aveugles.

CINQ MESURES URGENTES

Voici donc cinq propositions de mesures pour un programme présidentiel qui tiendrait compte de ces évidences.

La première mesure ne coûterait rien au contribuable et aurait un effet rapide sur la croissance : sur le modèle du « Small Business Act » (SBA) américain de 1953, Etat et régions réserveraient un cinquième des marchés publics aux PME et ETI indépendantes. L’idée a été proposée par François Bayrou en 2007, reprise par le candidat Nicolas Sarkozy, mais vite abandonnée, car bloquée à Bruxelles par les bureaucrates, les néolibéraux et les lobbies. Un SBA reste possible et nécessaire en France. Le corollaire serait que l’Etat devienne exemplaire comme donneur d’ordre en simplifiant drastiquement les procédures d’accès aux marchés publics.

La deuxième mesure réorienterait vers les PME et les ETI les aides à la recherche et l’innovation, particulièrement le crédit impôt recherche (CIR) qui, au départ, encourageait l’accroissement des efforts des PME. Sa modification en 2008 par le gouvernement de François Fillon a offert 1,4 milliard d’euros supplémentaires aux grosses entreprises. François Hollande, candidat, a qualifié cela d’effet d’aubaine et a promis d’y remédier. Devenu président, il y a renoncé. En résistant aux chantages et en recentrant le CIR sur son objectif initial, l’Etat récupérerait des recettes pour aider les PME.

Un troisième ensemble de mesures soutiendrait le développement des entreprises visant le long terme, notamment familiales, coopératives ou à racines fortes dans le territoire, et privilégiant la coopération loyale et durable avec leurs parties prenantes – salariés, sous-traitants, territoires, concurrents. Elles sont plus résilientes et créent plus de valeur pour l’ensemble des parties prenantes. Le corollaire serait d’exclure de toute aide les grandes entreprises qui abusent de leur position pour agir de façon contre-productive envers leurs fournisseurs et leurs salariés.

LES ORGANISATION NE SE RÉFORMENT PAS PAR DÉCRET

La quatrième mesure concernerait le secteur public. La compétitivité dépendant, on l’a dit, de la qualité des relations internes et externes avec les parties prenantes, que l’Etat, premier employeur du pays, donne l’exemple ! Un management par le sens redynamiserait les personnels.

Le problème n’est pas de réduire le nombre de fonctionnaires, mais de leur permettre de produire ensemble plus de valeur pour le bien commun. Le corollaire serait que l’Etat place à la tête des établissements publics des personnalités choisies pour leurs aptitudes à écouter et mobiliser, au lieu de caser les anciens membres des cabinets ministériels.

La cinquième mesure concerne la méthode de la réforme. Les organisations, pas plus que la société, ne se réforment par décret. Agissons au niveau des pratiques quotidiennes. Généralisons une méthode de créativité éprouvée, l’analyse de la valeur. Elle contraint à la transparence des objectifs qui doivent être spécifiés, elle soumet les solutions pour les atteindre à une libre critique des fonctions concernées, en amont et en aval.

D’où moins de buts inavoués, plus de créativité, de spectaculaires économies, une qualité de service améliorée. Cette généralisation permettrait une vraie simplification administrative. Un manifeste de 800 experts et entrepreneurs l’avait en vain réclamé en 2014. L’année précédente, le président Obama l’avait imposée à son administration. Mais là-bas, le président lui-même savait ce qu’était le « value management ». Ce n’est pas encore le cas en France !

La productivité du travail en déclin : Quels liens avec les transformations du marché du travail ?

Le Centre d’études de l’emploi et du travail (CEET) vient de publier le numéro 135 de Connaissance de l’emploi : « La productivité du travail en déclin : quels liens avec les transformations du marché du travail ? ».

La productivité du travail constitue un indicateur de l’efficacité du processus de production. Son augmentation régulière est au cœur de la croissance économique d’un pays. Or, de nombreuses études l’attestent : cette productivité a nettement ralenti dans la plupart des pays de l’OCDE depuis la crise de 2008.

Utilisant les résultats de plusieurs recherches, ce 4-pages démontre, parmi les facteurs influents, le rôle des comportements et politiques d’emploi dans l’évolution de la productivité du travail en temps de crise mais aussi à plus long terme. Les ajustements opérés par les entreprises ‒ baisse du coût du travail, modération salariale, réduction des horaires, maintien de l’emploi qualifié, flexibilité de la main-d’œuvre ‒ dont certains soutenus par les pouvoirs publics ‒ ont pour effet de transformer le marché du travail. Ces ajustements contribuent à dégrader la qualité des emplois et risquent d’affaiblir durablement la productivité du travail et les perspectives de croissance de l’économie.

Philippe Askenazy, Christine Erhel

Connaissance de l’emploi, n° 135, avril 2017.

https://hal.science/hal-02138346/

Nos étudiants en visite au Casino de Genève

Le Mercredi 15 mars 2017, les étudiants de l’IMSG ont eu le privilège de visiter le Casino de Genève en présence de son Directeur Général, M. Fabrizio BAROZZI. Ce dernier, après une belle présentation de son établissement, les a sensibilisé sur la responsabilité sociale des Casinos, la lutte contre l’addiction et les règlementations cantonales et fédérales auxquels ils sont soumis.

Cette visite ayant avant tout un caractère pédagogique, les étudiants de l’IMSG ont du préparer et présenter à M. Barozzi un travail de recherche sur lequel ils avaient travaillé en groupe au préalable de cette visite. Ainsi, ils devaient répondre à la problématique suivante : Quelle est la place du Jeu dans nos sociétés ?

En deuxième partie de journée, une initiation à la Roulette et au Black Jack leur a été proposée avec des croupiers professionnels.

Toute l’équipe de l’International Management School Geneva tient à remercier les membres du Casino du Lac pour leur accueil chaleureux et à M. Barozzi pour sa gentillesse et sa disponibilité.

Soutenance de DBA le Samedi 1er avril 2017 à lIMSG

Le Capitaine Vassishtasaï RAMANY BALA POUBADY présentera ses travaux de recherche le 1er avril 2017 à 10h dans la salle Orion de l’Innovation Park – Campus Biotech – Avenue Sécheron 15, 1202 Genève.

Au travers de sa thésis il abordera la question suivante.

Paradoxe(s) de l’engagement : cas de militaires sous contrat

Le jury est composé de :

Monsieur Jean-Marie PERETTI, Professeur des Universités, ESSEC-Paris, Président

Monsieur Pierre-Michel AUER, Ingénieur, Colonel EMG, Assesseur

Monsieur Jean-Philippe JEHL, Professeur Agrégé des Universités, Université de Lorraine, Rapporteur

Monsieur Éric NICOD, Colonel (e.r.), IMSG, Rapporteur

Monsieur Richard DELAYE-HABERMACHER, Docteur habilité, Commandant CESA (r.o.), Directeur de thesis

Campagne de sécurité routière : Cohabitons au Campus Biotech Innovation Park

La rentrée académique va générer un important trafic sur les routes de l’agglomération et dès lors un risque accru d’accidents.

Campus Durable et la Fondation pour les étudiants de l’EPFL (FEE) lancent aujourd’hui une deuxième édition de la campagne de sécurité routière « Cohabitons », qui vise à sensibiliser piétons, cyclistes et automobilistes au respect mutuel entre usagers de la route, tout en rappelant les bonnes pratiques en matière de circulation.

Outre la pose de panneaux de signalisation originaux, à découvrir dès aujourd’hui sur tout le campus, « Cohabitons » proposera prochainement des actions de distribution de matériel de sécurité ainsi que des cours de conduite cycliste gratuits. L’action « Bike to Work » qui se déroulera en mai-juin sera également orientée sur ces questions de sécurité.

En souhaitant à toutes et à tous une bonne rentrée académique.

L’IMSG voyage en ville de Genève

Inauguré par le Conseiller d’État en charge du Département des Transports, Luc BARTHASSAT, le tram du Cercle des Dirigeants d’Entreprises sillonnera Genève durant toute l’année 2017. Cette initiative est l’oeuvre de la Présidente du CDE, Enza TESTA HAEGI, accompagnée de Jean-Claude SCHMALTZ, Directeur Général de TP PUB, et de Pascale BOSSON, professeur de communication au sein de l’IMSG. Un grand merci à notre étudiante Monia Vernede de sa participation à ce projet. Elle sera l’ambassadrice de l’International Management School Geneva tout au long de cette année…

L’IMSG et la Silk Road Business School pour le développement des relations sino-suisses

Conscientes des intérêts évidents qui lient les deux pays, l’International Management School Geneva et la Silk Road Business School ont signé un partenariat destiné à promouvoir La Route de la Soie dans les domaines de l’éducation.

Cet accord vise au développement des échanges de professeurs et d’étudiants mais également au partage des meilleures pratiques.

L’IMSG confirme son engagement d’excellence auprès de l’EFQM

Le 29 novembre 2016, l’IMSG a formalisé son engagement pour l’excellence de  l’EFQM (Fondation Européenne pour le Management de la Qualité) . Après avoir accueilli un auditeur qualité EFQM dans ses bureaux, l’International Management School Genève a été récompensée pour son engagement envers l’excellence.

L’  EFQM  est une fondation à but non lucratif basée à Bruxelles, créée en 1989 pour accroître la compétitivité de l’économie européenne.

Bien qu’il existe de nombreux outils et techniques de gestion couramment utilisés, le  modèle d’excellence EFQM  fournit une vision globale de l’organisation et peut être utilisé pour déterminer comment ces différentes méthodes s’articulent et se complètent. Le modèle peut donc être utilisé conjointement avec un certain nombre de ces outils, en fonction des besoins et de la fonction de l’organisation, en tant que cadre global pour développer l’excellence durable.

Les excellentes organisations atteignent et maintiennent des niveaux de performance exceptionnels qui répondent ou dépassent les attentes de toutes leurs parties prenantes. Le  modèle d’excellence EFQM  permet aux individus de comprendre les relations de cause à effet entre ce que fait leur organisation et les résultats qu’elle obtient.

Toutes les organisations s’efforcent de réussir, certaines échouent, certaines connaissent des périodes de succès mais finissent par disparaître, et quelques-unes obtiennent un succès durable, gagnant le respect et l’admiration mérités. La  Fondation EFQM  a été créée pour reconnaître et promouvoir la réussite durable et pour guider ceux qui cherchent à y parvenir. Ceci est réalisé à travers un ensemble de trois composants intégrés qui composent le  modèle d’excellence EFQM :

Les concepts fondamentaux de l’excellence

Les critères du modèle

La logique RADAR

CISI choisit IMSG comme premier partenaire académique en dehors de la Grande-Bretagne

Le  Chartered Institute for Securities & Investment (CISI)  est un organisme professionnel mondial destiné à ceux qui travaillent dans le secteur de la finance et de l’investissement. Il vise à établir des normes de conduite et d’éthique pour les acteurs du secteur des valeurs mobilières et des investissements, et à fournir des qualifications à ces professionnels.

Le CISI a été créé en 1992 sous le nom de Securities Institute par les membres de la Bourse de Londres. Il a changé son nom en Securities and Investment Institute en novembre 2004. Il est devenu le Chartered Institute for Securities & Investment lorsqu’il a obtenu une charte royale en octobre 2009.

Son siège est à Londres et possède des bureaux au Sri Lanka, en Inde, à Singapour, à Dubaï et à Dublin.

L’Institut propose des qualifications, des formations et une adhésion à l’industrie. En tant que principal organisme d’examen du secteur, l’Institut délivre des qualifications professionnelles. Plus de 40 000 qualifications CISI sont obtenues chaque année dans plus de 70 pays dans des centres de tests sur ordinateur (CBT) du monde entier.

CISI propose également un programme de développement professionnel continu (DPC) aux membres de tous niveaux d’ancienneté, de situation géographique et de spécialisation industrielle. CISI produit des publications et des cahiers d’exercices, organise des conférences et des séminaires ainsi que des formations internes.

L’Institut est un organisme de bienfaisance enregistré et a les objets caritatifs suivants :

« Promouvoir, dans l’intérêt public, l’avancement et la diffusion des connaissances dans le domaine des valeurs mobilières et des investissements afin de développer des normes éthiques élevées pour les praticiens des valeurs mobilières et des investissements et de promouvoir de telles normes au Royaume-Uni et à l’étranger pour agir en tant qu’organisme faisant autorité pour à des fins de consultation et de recherche en matière d’éducation ou d’intérêt public concernant les investissements en valeurs mobilières.

Le CISI compte cinq « grades » de membre : affilié, étudiant, associé (ACSI), membre (MCSI) et Fellow (FCSI).