Notre école forme des leaders prêts à relever les défis d’un monde globalisé, en offrant une éducation qui transcende les frontières.
Nos étudiants viennent de tous les horizons et se destinent à des carrières sur tout les continents. Grâce à nos programmes innovants et nos partenariats internationaux, ils acquièrent une perspective mondiale, indispensable pour exceller dans un environnement professionnel en constante évolution.
Nos alumni illustrent parfaitement comment nous préparons les talents de demain à un impact international.
Professeur Jean-François Chanlat rejoint l’équipe du programme DBA.
Ph.D. d’HEC Montréal en tant que professeur invité. Spécialiste renommé de l’anthropologie des organisations et du management interculturel, il est également professeur émérite à l’Université Paris-Dauphine. Avec son expertise reconnue à l’échelle mondiale, il apportera une perspective unique et enrichissante au sein du programme, contribuant à l’approfondissement des connaissances et des pratiques en matière de gestion et de culture organisationnelle. Son expérience académique et son influence dans le domaine renforceront la position d’HEC Montréal en tant que leader dans la formation avancée des futurs chercheurs et praticiens du management.
L’IMSG (International Management School Geneva) vous propose un programme de Doctorat en Administration des Affaires (DBA) entièrement conçu et dispensé en Suisse, un pays reconnu pour son excellence académique et son environnement économique de premier plan. Ce programme prestigieux se distingue non seulement par sa rigueur académique, mais aussi par sa reconnaissance internationale : il figure parmi les 17 meilleurs programmes de DBA au monde, selon des classements spécialisés.
Offrant une formation de haut niveau, l’IMSG garantit à ses étudiants une expérience unique, alliant théorie avancée et application pratique dans un cadre multiculturel et innovant. Vous aurez l’opportunité de collaborer avec des experts internationaux, d’acquérir des compétences de pointe en gestion stratégique et en leadership, et de développer des projets de recherche de grande envergure qui auront un impact significatif sur le monde des affaires.
Choisir l’IMSG pour votre DBA, c’est rejoindre un réseau mondial d’experts et de leaders, tout en bénéficiant d’un diplôme reconnu et d’une formation qui vous prépare à relever les défis les plus complexes du monde des affaires moderne.
La journée de recherche « Agir face aux violences » réunit experts, professionnels et citoyens pour échanger sur les solutions et les initiatives visant à prévenir et combattre les violences. À travers des conférences et des discussions, cet événement met en lumière des actions concrètes pour construire une société plus sereine et solidaire.
La cérémonie de remise des diplômes 2024 marque une étape clé dans le parcours de nos étudiants. Entourés de leurs proches et de leurs enseignants, ils célèbrent avec émotion et fierté la réussite de leurs années d’études. Félicitation à tous pour leurs travail, leurs persévérance et leur engagement !
Le 15 novembre 2024, Rodrigue Serafé et William Larue ont franchi une étape cruciale de leur parcours doctoral.
Rodrigue Serafé a présenté sa thèse : « Gestion de l’alignement stratégique interne dans les transformations organisationnelles des entreprises du secteur de l’énergie électrique en France : une approche basée sur la théorie ancrée. »
William Larue a défendu sa recherche : « Reconstruction des paradigmes de la théorie financière moderne par l’apport de principes comportementaux et multi-fractals. »
Nous avons été tous derrière eux pour les encourager dans cette étape finale !
Une très belle soutenance de mémoire de Samuel Bärtschi dans le cadre du MBA sur un sujet passionnant et d’actualité « Ethique ou cosm-éthique: perspectives interculturelles de la guerre 4.0 ».
Le Col EMG Pierre-Michel Auer ainsi que le Général d’armée aérienne Denis Mercier composaient le jury avec le Prof. Richard Delaye-Habermacher.
Après avoir présenté son travail, le candidat s’est soumis au jeu des questions auxquelles il a répondu avec aplomb.
À l’issue, Samuel il s’est vu conférer le grade de MBA avec les droits et prérogatives qui y sont attachés.
Toutes nos félicitations et merci au nombreuses personnes venues le soutenir dans cette étape cruciale du cursus de MBA.
Dans un contexte où le marché de l’emploi devient de plus en plus exigeant et incertain, les chiffres sont assez révélateurs. Selon une enquête récente de l’Office fédéral de la statistique, parue avant-hier dans la Tribune de Genève, le taux de chômage des diplômés des hautes écoles suisses a augmenté, passant de 2,7% en 2021 à 3,2% en 2023. Ce constat révèle une réalité troublante : de nombreux diplômés, essentiellement en économie et management, peinent à trouver un emploi, même après des années d’études supérieures. Ces données viennent conforter le choix de certains établissements, qui, en misant sur des pédagogies combinant apports académiques rigoureux et portée opérationnelle durant les cursus obtiennent un taux d’emploi pouvant avoisiner les 97% pour leurs étudiants trois mois après l’obtention de leur diplôme.
Ces institutions éducatives brisent un tabou : l’éducation ne se termine pas avec un diplôme, elle se concrétise par un emploi et doit se poursuivre tout au long de la vie.
La dualité : Un modèle éducatif qui fait la différence
Ce succès repose sur une approche innovante mais bien rodée : la dualité école-entreprise. La Suisse, est reconnue pour son excellence en matière de système éducatif qui est particulièrement performant dans le domaine de l’apprentissage et qui repose justement sur le dual. Néanmoins, le dispositif est beaucoup moins ancré dans les formations supérieures et c’est pourquoi, avec la gouvernance de l’International Management School Geneva (IMSG), nous avons fait le pari de cette pratique éducative éprouvée.
Les étudiants passent ainsi 40% de leur temps en entreprise durant les deux premières années de Bachelor, un taux qui progresse jusqu’à 70% en troisième année et en MBA. Cette immersion dans le monde professionnel permet aux apprenants de développer des compétences pratiques et d’acquérir une expérience directement applicable, les préparant efficacement à intégrer le marché du travail. Par ailleurs, l’entreprise constitue un formidable terrain pour mettre en application des concepts vus en cours mais permet surtout de mesurer les contraintes « réelles » de cette même mise en oeuvre, ce qui manque cruellement aux pédagogies « classiques » même si ces dernières s’appuient de plus en plus sur des études de cas.
Enfin, pour les étudiants de plus en plus bercés par « Netflixisation », cette alternance école-entreprise est intéressante car, outre le fait de rendre visible les acquis conceptuels, de matérialiser le rêve en quelque sorte, elle séquence les temporalités et évite la routine qu’ont en horreur la génération de slashers qui est la cible de la présente réflexion.
Pour les étudiants, la dualité, c'est la garantie d'une employabilité immédiate, pour les employeurs, c'est l'assurance de recruter des talents formés, compétents et prêts à contribuer activement dès leur premier jour en entreprise.
L’emploi : Un label de qualité qui compte
Alors que les accréditations foisonnent dans le secteur de l’éducation, il est important de rappeler que le principal label qui devrait réellement compter pour une Business School est celui de l’emploi de ses diplômés. Cela sous-entend que ces derniers disposent de compétences répondant aux attentes des entreprises, ce qui est, rappelons-le, l’idée première qui a conduit à la création des Business Schools à la fin du 18ème et au début du 19ème siècle. En effet, alors que les universités peinant à pourvoir les entreprises en collaborateurs détenteurs d’habiletés en gestion d’entreprise, en encadrement, en planification, des programmes spécifiques ont été mis en place par les Écoles de commerce européennes puis plus tard par les Business Schools anglo-saxonnes pour palier ces carences. La dualité école-entreprise vient renforcer cette qui garantit que les diplômés ne sont pas seulement prêts pour l’emploi, mais qu’ils sont également capables de contribuer activement et de manière innovante en entreprise et à accompagner les changements sociétaux avec autonomie et responsabilité.
En réalité, ce qui différencie les institutions ayant décidé d'intégrer ce dispositif des autres, c'est leur volonté profonde à faire de l'employabilité de leurs diplômés un indicateur de réussite, un KPI central dans le projet pédagogique.