Les étudiants de l’IMSG et la Chaire ESSEC du changement en visite au CICR

Le Jeudi 19 mai 2016, les étudiants de l’IMSG et la Chaire ESSEC du changement ont eu le plaisir de visiter le Comité International de la Croix Rouge à Genève et de suivre une conférence exceptionnelle de Yves Daccord, Directeur général du CICR.

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) est une institution d’aide humanitaire, créée en 1863 par un groupe de citoyens de la ville suisse de Genève, dont faisaient partie Gustave Moynier, Henri Dunant (prix Nobel de la paix en 1901) et Guillaume-Henri Dufour. C’est la plus ancienne organisation humanitaire existante. Le CICR s’est vu décerner le prix Nobel de la paix en 1917, 1944 et 1963, le prix Balzan pour l’humanité, la paix et la fraternité entre les peuples en 1996.

Le CICR, qui a son siège et conserve ses archives à Genève en Suisse, emploie, en 2011, environ 12 500 personnes à travers le monde. Il dispose d’une présence permanente dans plus de soixante pays et mène des activités dans près de quatre-vingts / huitante pays. Il est présidé depuis le premier juillet 2012 par Peter Maurer. Le Comité proprement dit, ou Assemblée, est composé d’une vingtaine de personnalités suisses qui sont chargées de la haute gouvernance du CICR (équivalent du conseil d’administration pour une entreprise privée).

Journées Portes Ouvertes !

Dans le cadre de sa rentrée universitaire d’Octobre 2016, l’IMSG organise des journées portes ouvertes pour permettre aux candidats et à leur famille de visiter le campus, assister à une présentation et rencontrer nos étudiants, notre corps professoral ainsi que nos entreprises partenaires.

Les dates à retenir :

Mercredi 8 juin 2016

Mercredi 22 juin 2016

Patrick Delarive en conférence à lIMSG : Les clés de la réussite

L’International Management School Geneva a organisé, en collaboration avec la chaire ESSEC du changement, une conférence avec Patrick DELARIVE, Président, fondateur et actionnaire unique de Delarive Groupe, le Mercredi 18 mai 2016.Président, fondateur et actionnaire unique de Delarive Groupe, Patrick Delarive est un défricheur de nouveaux territoires. Sans cesse à la recherche d’affaires à développer dans les domaines les plus variés, il contribue constamment, par sa vision et sa créativité, à dynamiser le paysage économique. Personnalité charismatique, il figure aujourd’hui parmi les 300 personnes les plus influentes et fortunées de Suisse.

BIOGRAPHIE

Atypique et dynamique, Patrick Delarive est un entrepreneur dont la curiosité et l’ambition n’ont d’égal que la volonté d’innover. Self-made man, il se lance dans ses premières activités professionnelles à l’âge de 15 ans, activités qu’il n’a cessé d’étendre depuis avec succès. Il est marié à Leila Delarive, avocate et productrice-animatrice TV.

Né en 1962 à Göteborg, Patrick Delarive vit en Suède jusqu’à l’âge de 6 ans, avant de déménager en Suisse, où il effectue sa scolarité. Il débute très tôt à travailler comme ouvrier pour finalement effectuer un apprentissage à l’âge de 17 ans. Il est engagé au groupe Crédit Suisse où il est intégré, après 3 ans, au team « management de demain ». Il vit et travaille 2 ans à New York, graduant de la célèbre Crédit Suisse International Banking School.

En 1990, il crée sa première société et développe des affaires en Europe de l’Est, juste après la chute du mur de Berlin. C’est en 1995 qu’il revient alors à son métier de base, la gestion de fortune et le courtage financier, tout en développant également des activités dans le secteur immobilier. Les bases du Groupe Delarive sont alors posées.

En 2008, Patrick Delarive est nommé parmi les 100 personnalités les plus influentes de Suisse romande lors de la grande manifestation organisée par l’Hebdo, le « Forum des 100 ». Membre des délégués de la Chambre vaudoise de commerce et d’industrie (CVCI), il figure aujourd’hui dans le classement des 300 personnes fortunées de Suisse (Classement Bilan).

Après avoir développé et revendu en 2013 une dizaine de sociétés opérationnelles, le Groupe Delarive se concentre aujourd’hui dans le conseil financier avec la gestion d’un portefeuille d’investissements dans des sociétés privées non-cotées dont Nespresso b2b Europe du Nord et Ladurée, dans l’hôtellerie avec le concept Whitepod ainsi que dans la production musicale et le management d’artistes avec notamment Bastian Baker.

Patrick Delarive est aujourd’hui membre du conseil de fondation de

Montreux Jazz Artist Foundation,

Montreux Comedy Festival,

La Fondation Théodora,

La Fondation Chirurgie pour l’enfance Africaine.

Mais il est aussi…

Membre d’une dizaine de Conseils d’Administration de sociétés privées dont le Groupe Wider et 88 Rue du Rhône (Groupe Raymond Weil)

Conseiller personnel du CEO d’une société du SMI

Chroniqueur pour le magazine Bilan, il consacre ses chroniques à des personnalités suisses et étrangères

Chroniqueur économique à la radio LFM et invité RSR La Première

Chargé de cours HEC Lausanne

Conférencier avec une trentaine de conférences par année

Écrivain, un livre sur sa vie d’entrepreneur paraîtra au printemps 2015 et un roman est en préparation

Un pilote aux instruments en condition professionnelle sur Pilatus PC-12

Nos étudiants en visite à l’UNICEF

Dans le cadre de leur session “learning expedition” mensuelle, les étudiants de l’IMSG ont eu le plaisir de visiter les locaux de l’UNICEF le Mercredi 4 mai 2016.

L’UNICEF est à pied d’oeuvre dans plus de 150 pays et territoires pour aider les enfants à survivre et à s’épanouir, de leur plus jeune âge jusqu’à la fin de l’adolescence. Premier fournisseur mondial de vaccins aux pays en développement, l’UNICEF soutient la santé et la nutrition des enfants, l’accès à de l’eau potable et à des moyens d’assainissement, une éducation de base de qualité pour tous les garçons et toutes les filles et la protection des enfants contre la violence, l’exploitation sous toutes ses formes et le SIDA. L’UNICEF est entièrement financé par des contributions volontaires de particuliers, d’entreprises, de fondations et de gouvernements.

Basée à Genève, Suisse, La Division UNICEF de la Collecte de fonds privés et des partenariats (PFP) maximise les revenus du secteur privé à l’UNICEF par la collecte de fonds et la vente des cartes de voeux et des cadeaux, et gère les relations stratégiques avec les Comités nationaux UNICEF dans 36 pays industrialisés. La division PFP met également en oeuvre des stratégies mondiales dans le cadre du plaidoyer en faveur des droits de l’enfant, de la communication et du positionnement de marque dans les pays où sont présents les Comité nationaux grâce à l’établissement de partenariats avec les médias, les entreprises, la société civile et les jeunes.”

Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) est une agence de l’Organisation des Nations unies consacrée à l’amélioration et à la promotion de la condition des enfants. Lors de sa création le 11 décembre 19461, son nom était originellement United Nations International Children’s Emergency Fund, dont elle a conservé l’acronyme. Elle a activement participé à la rédaction, la conception et la promotion de la Convention relative aux droits de l’enfant (CIDE), adoptée lors du sommet de New York le 20 novembre 1989. L’Unicef a reçu le prix Nobel de la paix le 12 janvier 1965.

Publication : Le pouvoir creuse le fossé entre générations (Bilan du 17 mars 2016)

La notion de pouvoir, source de toutes les manœuvres et de toutes les convoitises, se voit profondément modifiée. En effet, les organisations, telles qu’elles ont été dessinées par les générations antérieures, ne correspondent plus aux attentes des Y et les Z pour lesquels le paradigme glisse davantage vers une approche cousine, celle de l’autorité. Alors, quelles différences essentielles trouve-t-on entre ces deux notions qui apparaissent intimement liées alors qu’elles semblent, plus que jamais, séparer les Anciens des Modernes ? Si la première a toujours fasciné et fait tenir sous son emprise, sa domination des cohortes de salariés, elle se heurte aujourd’hui aux limites que lui fixent les Générations Y et Z. Si ces dernières la rejettent en bloc c’est qu’elle implique soumission et obéissance à une forme de hiérarchie verticale, concept devenu rigide et dénué de sens à leurs yeux. Il est évident que dans une société reposant essentiellement sur la transparence, l’immédiateté et l’instantanéité, la notion peine à trouver sa place. On lui préférera celle de l’autorité qui repose sur la reconnaissance, la compétence, le leadership et le charisme.

Cependant, dans le contexte de rupture tel que nous le vivons actuellement, il n’est pas nécessaire d’être un anthropologue averti pour reconnaître que les générations s’éloignent et que le fossé intergénérationnel se creuse. S’agit-il d’une incompréhension des mots ou d’un mal plus profond ? Quoi qu’il en soit, le pouvoir tel qu’il est appliqué ou ressenti n’y est pas étranger. Il fragilise le contrat de confiance déjàsérieusement ébréché. Mais il est temps pour ceux qui tentent d’amadouer, avec des discours enjôleurs, des jeunes générations qui se préparent à vivre les « 30 douloureuses », acceptent d’assumer leurs responsabilités. Il devient vital de revisiter les postures managériales et de redéfinir des règles du jeu en repensant un cadre adapté à l’environnement et propice à la création de valeur. Ses contours sociologiques ou économiques, doivent intégrer que les Y et les Z, très sensibles à l’équité sociale, au partage, mais également au respect de la vie privée qu’ils ne veulent en aucun cas voir « polluée » par la vie professionnelle. Ils ne sont pas, comme beaucoup aiment à le penser, réfractaires à l’autorité. Bien au contraire, ils attendent de leurs managers des comportements responsables et courageux qu’ils s’autorisent à transgresser. Ainsi les jeunes pourront participer à l’écriture de l’histoire, y apporter leur contribution, et enfin se réapproprier une mémoire quelque peu confisquée par leurs ainés.

C’est à ce prix que les mots engagement et confiance pourront reprendre de leur superbe et ainsi favoriser le retissage des liens intergénérationnels et favoriser la ré-humanisation des relations devenues trop souvent virtuelles. Mais cela relève d’un véritable pari fou car cela implique que chacun accepte de déconstruire ses représentations et cherche à retrouver une place dans ces nouveaux espaces. Si tel n’était pas le cas, ayons en tête que si « L’arrogance précède la ruine, l’orgueil précède la chute » et cela est valable qu’il s’agisse de Bobos (Baby boomers), Momos (les X), Yoyos (les Y) ou « Zozos »…

Jeudi 19 mai : Conférence RH et gestion des émotions du Dr. Marcello MORTILLARO

Dans le cadre de son programme Life Sciences, l’International Management School Geneva propose une visite du Swiss Center for Affective Sciences, qui sera suivie d’une conférence du Dr. Marcello Mortillaro. Ce dernier nous expliquera quels sont les outils de mesure des émotions dont nous pouvons disposer et surtout la nécessité de leur prise en compte dans le management des hommes et plus particulièrement dans les processus de recrutement. Il nous présentera un outil qui repose sur un protocole scientifique à destination des praticiens RH.

La Chaire ESSEC du changement en visite à lIMSG

L’International Management School Geneva et la chaire ESSEC du changement organisent les 17, 18 et 19 Mai une learning expedition à Genève. L’objectif était de permettre aux auditeurs de la Chaire ESSEC du changement d’échanger avec les hommes et les femmes d’entreprises suisses des secteurs horloger, bancaire, pharmaceutique et des services. Un temps fort de ce séminaire était notamment prévu le 19 mai avec la visite du Campus Biotech et la présentation du Swiss Center for Affective Sciences dirigé par le Pr. Sanders et le Dr. Marcello Mortillaro qui ont développé le rôle essentiel joué par les émotions dans les processus RH.

Pour mémoire: Le Dr. David Autissier, professeur à l’ESSEC Business School, et le Pr. Jean-Marie Peretti, sont à l’initiative de cette chaire qui oriente ses recherches dans un champ central du management, celui du changement. C’est la raison pour laquelle ils ont naturellement choisi l’IMSG pour organiser ce déplacement à Genève.

Le Pr. Annie Cornet, experte en RH, à l’International Management School Geneva

Les étudiants en Master ont eu la chance de suivre un séminaire sur le thème du management interculturel et plus particulièrement sur les pratiques en matière de RSE et de gestion des diversités, animé par le Pr Annie Cornet. Professeure permanent à HEC-ULG, depuis 1999, elle est titulaire d’un Doctorat en management, d’un Master en sociologie et d’une Licence dans le service social. Elle enseigne le Management des Ressources Humaines, la gestion du changement, la méthodologie qualitative et les aspects sociaux des affaires et de l’économie. Le Pr. Annie Cornet est l’auteure de nombreux articles, de livres théoriques (le genre et le Management des Ressources Humaines et de la diversité aux Éditions Dunod, 1998), ainsi que plusieurs manuels sur le thème du management de la diversité. Elle a également co-écrit un ouvrage avec l’AFMD (l’Association Française des Managers de la Diversité) autour du management de la diversité en consultation sociale. Spécialiste de l’entrepreneuriat féminin (Diane project), de la question du genre, elle est membre du Conseil pour l’égalité des hommes et des femmes au gouvernement régional de Wallonie, dont elle a été présidente durant 4 années. Enseignante dans plusieurs écoles de commerce en France, en Suisse et en Afrique (la République Démocratique du Congo et le Cotonou-Bénin), le Pr. Annie Cornet est conseillère du Doyen en matières de genre et de la diversité depuis septembre 2014. Elle a enseigné à HEC Montréal (2000-2001) dans le département de gestion et a étudié le service social à l’Université Laval (1988-1989).

Un nouveau MSc in Life Sciences à l’IMSG

À compter de la rentrée universitaire 2016, l’IMSG étoffe son offre de formation afin de répondre davantage aux besoins du marché de l’emploi. Le Master of Science IMSG in Life Sciences a pour objectif de permettre à un public d’étudiants de Bachelors 3 d’intégrer un marché spécialisé mais porteur : celui de la santé et du Medtech. Qu’ils soient diplômés en médecine, pharmacie ou biologie et à la recherche d’une double compétence en gestion, ou encore issus de formations généralistes et désireux d’intégrer l’industrie, le Medtech et la communication en lien avec l’univers de la santé, la finalité de ce programme demeure la professionnalisation des publics avec une très forte sensibilisation aux Life Sciences.

Les jeunes générations et les nouvelles technologies : Pr. Pascal Lardellier invité sur le plateau de LCI

Pascal Lardellier, professeur visitant à l’IMSG, a été interviewé sur le plateau de la chaîne télévisée LCI sur son expertise quant au relations entretenues par les jeunes générations avec les nouvelles technologies. Ainsi, il aborde la question des dangers liés à l’utilisation d’internet, notamment la radicalisation.

Si Internet et les Nouvelles Technologies cultivaient naturellement les jeunes, cela se saurait ! Et que tout le savoir et toute la connaissance soient désormais accessibles en quelques clics ne signifie pas que tout le monde en profite équitablement. L’écriture de ces pages est partie de cet écart entre les attentes parentales vis à vis du Net, et les pratiques réelles d’une jeunesse hyper-connectée.

L’auteur analyse la manière dont la jeunesse a (sur-)investi les univers numériques, pour le meilleur et pour le pire. Il explique qu’une utilisation optimale des ressources culturelles de la Toile dépend en grande partie de l’environnement, mais aussi des « stratégies » mises en place par les adultes.

Expliquant les raisons du formidable attrait des jeunes pour le Net et les TIC, Pascal LARDELLIER réaffirme le rôle fondamental des parents, enseignants, éducateurs, documentalistes, bibliothécaires. Les adultes ont un rôle important à jouer dans la « révolution numérique », qu’on cesse de leur faire croire qu’ils sont dépassés ! Plus largement, la réflexion proposée est citoyenne, s’interrogeant sur les miracles et les mirages de la « société numérique ».

L’auteur propose l’instauration d’une « dialectique numérique », ou « art de bien penser avec les TIC » et grâce à elles. Vaste chantier, qui a besoin de toutes les classes d’âges.

À rebours des préjugés diffusés par certains « experts » officiels, les ados n’ont jamais eu autant besoin des adultes qu’à une époque où on leur fait croire que grâce aux TIC, tout est à portée de clic, gratuitement et sans effort ; la réalité est un peu plus complexe. Génération 3.0 le démontre, avec justesse, humour et conviction.