Executive Education: le grand boom des boosters de carrière

Un article du Dr. Richard Delaye-Habermacher, Directeur pédagogique de l’International Management School Geneva, publié dans le journal HR Today.

Qui n’a jamais entendu parler du MBA, ce formidable booster de carrière, proposé à l’origine par l’Université de Harvard qui le créa en 1908 et qui est désormais proposé par bon nombre de Business Schools et universités dans le monde entier?

Dans sa forme initiale du «full-time», il s’agit d’une formation généraliste essentiellement destinée aux scientifiques tels que les médecins, pharmaciens et ingénieurs en recherche d’un «vernis managérial» avant une prise de poste d’encadrement. En effet, leurs cursus universitaires étant essentiellement focalisés sur l’acquisition de compétences techniques, celles liées à la gestion, au management, aux ressources humaines, au marketing, au droit et à la stratégie ont trop souvent été superficiellement abordées, car elles ne font pas partie du «socle de compétences» de leur métier. Une «double compétence» de technicien et de gestionnaire devient donc incontournable pour la prise de responsabilités, d’où l’engouement pour les MBA ces dernières décennies.

Une version «Executive» du MBA – (EMBA) – apparaît en 1943 à l’Université de Chicago. Elle a pour cible les séniors, cadres supérieurs ou dirigeants, bénéficiant d’une expérience professionnelle significative de 8 à 15 ans et qui souhaitent, soit intégrer un Comité de direction, soit se réorienter (volontairement ou involontairement parfois), soit débuter une seconde vie professionnelle en qualité de consultant en capitalisant sur leur expérience et leur expertise accumulées durant la période précédant l’entrée dans le cursus. Ces dernières, ainsi que la position hiérarchique occupée, demeurent un atout considérable pour pouvoir avoir la chance d’être accepté dans ces formations de haut niveau où chacun vient apporter «sa pierre à l’édifice». Mais chacun doit pouvoir également y trouver une source de création de valeur, un retour sur investissement, un ROI formation en quelque sorte.

Le EMBA, une mise à niveau et un co-investissement

Un mauvais recrutement a pour risque la création d’un déséquilibre dans les échanges, et pourrait donc être fatal pour un programme dont les coûts peuvent atteindre les CHF 120 000 dans des établissements les plus prestigieux comme la London Business School, l’ESCP Europe, l’IMD – Lausanne et HEC – Paris pour ne citer que les «européennes». Mais ce prix est souvent justifié compte tenu des professeurs et des moyens mis à disposition des étudiants. Par ailleurs, «ces diplômes garantissent de belles progressions de salaire dans les trois années» précise Christine Piédalu et les frais d’écolage sont très souvent «négociés» (totalement ou partiellement) avec la DRH constituant, dans certains cas, un réel contrat moral entre l’entreprise et le salarié. Ce dernier peut en effet être amené à signer une clause lui demandant de rester dans l’entreprise pour quelques années en échange de la prise en charge financière qui ne se limite pas aux seuls coûts pédagogiques facturés par l’établissement. Il faut également intégrer les dépenses liées à la restauration, à l’hébergement et aux transports (souvent des voyages d’études à l’étranger au sein d’universités partenaires), sans oublier le coût du salarié qui pourra être absent une ou deux journées par semaine, selon le rythme du «part-time» choisi.

En contrepartie, l’investissement du salarié est conséquent car, pour aboutir à la soutenance/défense d’un mémoire ou d’un business plan qui pourra porter sur une problématique de son entreprise, les samedis sacrifiés pour la rédaction, les lectures, les études de cas à rendre et le rattrapage des dossiers professionnels au cours des 16 ou 24 mois que dure généralement le EMBA peuvent avoir des conséquences sur la vie professionnelle mais également personnelle. Le choix d’intégrer un tel cursus doit donc être une décision prise avec l’accord de son conjoint, car les impacts sont beaucoup plus fréquents que l’on ne le pense.

L’entreprise, de son côté, si elle agit intelligemment, a également tout à gagner à envoyer ses «hauts-potentiels» une fois identifiés, dans ce type de formations. Les apports des intervenants, souvent conseils de renom en parallèle de leurs activités d’enseignement ainsi que les échanges de «best practices» avec les autres auditeurs sont autant de sources de motivation et de création de valeur ajoutée pour l’Executive student et l’entreprise qui l’emploie. Cependant, gare à une mauvaise gestion à son retour de formation, car les exigences, qu’elles soient salariales ou en matière de responsabilité, vont croître. Aussi, il appartient à l’entreprise de veiller à employer «à sa juste valeur» le nouveau diplômé au risque de le voir partir à la concurrence, la clause énoncée précédemment ayant très peu de chance d’être retenue par les instances juridiques compétentes.

L’Executive DBA, modéliser son expérience et penser différemment

Réservé essentiellement aux dirigeants d’entreprise titulaires d’un MBA ou diplôme jugé équivalent et désireux de formaliser et modéliser leur expérience professionnelle tout en respectant les canons académiques, le EDBA est obtenu à l’issue d’une Thesis soutenue devant un jury composé d’académiques et de professionnels. Cette dernière doit répondre à une problématique managériale très précise et reposer sur un travail scientifique éprouvé. A ce titre, un encadrement particulier est mis en place afin de guider et accompagner le DBA student dans ses publications (articles, ouvrages, tribunes, …) sur son thème de prédilection et bien entendu dans la rédaction de sa Thesis. Ce cursus doctoral qui dure généralement trois années doit permettre à celui qui choisit de l’intégrer d’aborder des disciplines telles que l’épistémologie, l’analyse de données et la méthodologie de la recherche agrémentées de nombreux ateliers thématiques dans les domaines de la stratégie, du marketing, du management, de l’innovation, des ressources humaines, assurés par des universitaires ou des experts reconnus.

La réussite du EDBA permet d’obtenir un titre d’«Executive Doctor» et atteste donc d’une capacité à mener des études scientifiques de type «doctoral» conférant à son détenteur une expertise particulière sur un sujet spécifique et par conséquent une reconnaissance scientifique et professionnelle évidente. Attention cependant à ne pas confondre le EDBA avec le PhD. ou le Doctorat de l’Université qui ont pour vocation de former des enseignants et des chercheurs, même si le EDBA ouvre les portes de l’enseignement pour les professionnels.

La hausse de salaire pour les détenteurs du EDBA est beaucoup moins flagrante que pour le EMBA. La motivation pour suivre ce long cursus réside, en réalité, beaucoup plus dans une recherche de sens et dans le développement de nouveaux schémas de pensée que dans l’acquisition de nouvelles connaissances comme cela est le cas en EMBA. Pour un EDBA, il faut compter entre CHF 15 000 et CHF 40 000.

Accréditations et réseau, deux critères incontournables

Il faut cependant être vigilant sur les programmes proposés car EMBA et EDBA, dans la mesure où ils ne sont pas des «titres déposés», peuvent être délivrés par toute Institution de formation, les meilleures comme les pires. Aussi, avant de s’engager dans des études coûteuses financièrement et sur le plan personnel, il est nécessaire de s’assurer de certains points. Le premier est celui des accréditations dont dispose l’établissement qui diplômera. Il existe, outre la reconnaissance par la Confédération, des labels américains (AMBA et ACCSB), européens (Equis ou Epas délivrés par l’EFMD). Pour celles qui n’auraient pas (encore) ces reconnaissances, le candidat doit vérifier les associations académiques desquelles l’Ecole ou l’Université privée sélectionnée est membre (Registre Suisse des Ecoles Privées, IACBE, ACBSP…) et l’existence d’une démarche qualité reconnue en Suisse sur le plan national ou international (Eduqua ou EFQM). Enfin, avant toute inscription, il faut également vérifier les partenariats effectifs avec d’autres Institutions et valider le ranking de ces dernières car des voyages d’étude pouvant être proposés, ils n’ont pas le même effet s’il s’agit d’un top 10 ou d’une université en fin de classement.

Dernier point d’importance capitale avant de signer: le profil des enseignants et des autres auditeurs, et la présence d’Alumni, car ce sont là les seuls outils de mesure tangibles de la qualité du réseau qui sera mobilisable durant la formation et de nombreuses années après avoir été diplômé.

Publication du Prof. Gilles-Emmanuel Jacquet

Gilles-Emmanuel Jacquet, professeur de géopolitique, relations internationales et intelligence économique à l’IMSG vient de publier un ouvrage sur l’histoire du conflit moldo-transnistrien.

La République de Moldavie reste encore largement méconnue, tout comme le conflit armé qui l’opposa en 1992 à la République Moldave de Transnistrie, une entité autoproclamée et établie sur la rive orientale du Nistru/Dniestr. Le conflit moldo-transnistrien n’est pas seulement lié à l’effondrement de l’URSS, à la volonté des Moldaves d’obtenir la reconnaissance de leur langue, l’indépendance ou pour certains de se réunifier avec la Roumanie ainsi qu’au souhait des Transnistriens de préserver l’URSS puis d’obtenir leur propre indépendance mais il est aussi un héritage du passé de la région, des changements de souveraineté et de frontières, des mouvements de population qui se sont produits au cours des siècles, au gré des guerres, des occupations ou des révolutions. 

Aujourd’hui « gelé » le conflit moldo-transnistrien fait l’objet d’un long et complexe processus de négociations impliquant différents acteurs (Russie, Ukraine, États-Unis, Union Européenne, OSCE) dont les ambitions régionales sont la source de nombreuses tensions. Cet ouvrage s’intéresse à la genèse du conflit moldo-transnistrien, au conflit lui-même et aux négociations sur sa résolution à travers l’histoire de la région, son peuplement, les problématiques linguistiques ou identitaires qui y sont liées (comme celle existant au sujet des racines roumaines de la culture et de la langue moldaves) et le rôle des différents acteurs impliqués, qu’il s’agisse d’États, d’organisations régionales ou internationales, de groupes politiques locaux et de simples citoyens moldaves ou transnistriens ayant participé au conflit de 1992.

Cet ouvrage peut être commandé sur le site internet des éditions Connaissances et Savoirs ici.

Signature d’une convention entre l’armée suisse et l’IMSG

Une convention a été signée entre l’armée suisse (Formation supérieure des cadres de l’armée) et l’IMSG afin de reconnaître les compétences des officiers et sous-officiers supérieurs dans la sphère universitaire et civile. L’IMSG et son équipe sont honorés d’avoir été choisis pour participer à ce beau projet qui, outre la dimension ressources humaine qu’il incarne, permet aux citoyens-soldats de faire valoir dans un cursus universitaire leurs expériences.

Le  FSCA était représenté par le Divisionnaire Daniel Keller et le chef de projet Romandie, le Lieutenant-Colonel EMG Pascal Eggen. Le Prof. Dr. Richard Delaye-Habermacher, academic dean, le Colonel (er) Eric Nicod, responsable du développement des partenariats, le Dr. Roselyne Delaye, en charge du développement et le Capitaine Guillaume Auer, président des Alumni représentaient l’IMSG.

Il convient de remercier le Colonel EMG Pierre-Michel Auer de l’orchestration parfaite ainsi que le Prof. Dr.  Jean-Paul Vulliéty, de l’Université de Genève, le Lieutenant-Colonel Yves Bezençon, Directeur logistique du canton de GE, Monsieur Etienne Stalder et le Capitaine Diego Carrillo, membres du Comité Equimil, de leur précieuse présence.

An IMSG advertising realized by Students of the Fribourg School of Management !

Under the supervision of Dr. Julien INTARTAGLIA, students of the Fribourg School of Management carried out an advertising campaign for the International Management School Geneva.

On this occasion, Dr. Richard DELAYE-HABERMACHER, IMSG’s Academic Dean, went to Fribourg to attend the presentation of their work and was impressed by the quality of the achievements.

Petit-déjeuner politique au Cercle des Dirigeants d’Entreprises avec M. François Longchamp, Président du Conseil dEtat

Le Mardi 6 juin 2017, les étudiants de l’IMSG ont eu l’honneur de pouvoir rencontrer et échanger avec M. François Longchamp, Président du Conseil d’Etat du Canton de Genève, au Cercle des Dirigeants d’Entreprises.

À cette occasion, M. Longchamp s’est exprimé sur l’actualité du Département présidentiel (PRE) qu’il dirige, en charge de la cohérence de l’action gouvernementale et des tâches liées à la représentation des intérêts genevois sur les plans fédéral, inter-cantonal et régional.

Genève représente moins d’un demi million d’habitant et demeure pourtant une ville à dimension internationale, avec plus de 40 000 fonctionnaires internationaux et diplomates, et 250 Organisations Internationales et ONG. Pour rappel, la Genève internationale s’est créée en 1872 lorsque le Royaume Uni et les États-Unis décidèrent de confier l’arbitrage à Genève pour régler les différents conflits qui les opposaient. Elle est aujourd’hui la capitale humanitaire, diplomatique et scientifique mondiale, avec notamment plus de 2500 sessions par année au Palais des Nations (nombre bien plus élevé qu’à Berne, capitale de la confédération).

La venue à Genève du Président chinois le 18 janvier 2017 a marqué un tournant dans la relation diplomatique sino-suisse. En effet, ce dernier a fait le choix de déplacer l’Assemblée Générale de l’ONU qui se tient habituellement à New York, et n’a cessé de défendre son importance, considérant qu’elle agit en garant de la paix dans le monde.

M. Longchamp s’est également exprimé sur le budget du Canton de Genève, qui dépensera dans les 5 prochaines années l’équivalant de ses dépenses des 53 dernières années en terme de rénovation. Le Conseil d’Etat de Genève s’est montrée unanime pour le développement de la Genève Internationale, projet qui a fait débat à l’Assemblée fédérale, moins ouverte sur le plan politique et économique.

L’International Management School Geneva vit à l’heure de la « Route de la soie »

Renmin University of China, au travers de sa composante recherche “Pacific Economic Research Institute”, a décidé de développer un partenariat avec l’International Management School Geneva. Un accord a été signé en présence des Profs. Drs. Jian Chen et Delaye-Habermacher respectivement président et academic dean du Pacific Economic Research Institute et de l’International Management School Geneva.

Il portera sur les échanges d’enseignants et d’étudiants dans les programmes de Bachelor, Master et DBA ainsi que le développement d’actions de recherche (fondamentale ou action) respectives à destination des étudiants et salariés d’entreprises privées comme publiques. Cela passera par la création de chaires, l’organisation de «learning expeditions» et la mise en œuvre d’une politique de publication.

L’IMSG signe un accord partenarial avec la prestigieuse Académie présidentielle de Russie (RANEPA)

L’International Management School Geneva vient de franchir une nouvelle étape importante dans le développement de ses partenariats académiques internationaux en signant un accord de coopération avec l’Académie Russe d’Économie Nationale et du Service Public près le Président de la Fédération de Russie (RANEPA), représentée par son recteur, le Pr. Vladimir Aleksandrovich Maou.

Cet accord consiste à mettre en place les conditions optimales afin d’échanger étudiants et enseignants et de créer des parcours débouchant, in fine, sur des double-diplômes au profit de cadres publics et privés.

Entrent également dans le champ de ce partenariat d’exception, les échanges en matière de recherche et de publications scientifiques dans les domaines de la gestion, du management et des sciences politiques.

Conférence à l’IMSG : La lutte contre la malveillance au sein de l’entreprise

Il y a encore 15 ans, on considérait que la lutte contre la malveillance était l’affaire des services de sécurité publique de l’Etat. Mais la diversité des actes malveillants envers les entreprises ont obligé leur dirigeant à s’organiser pour protéger leur activité, les biens et les personnes.

Felice Tioulong, consultant chez Panthera et expert en matière de sécurité et sûreté, abordera les points suivants :

Évolution de la prise en compte de la malveillance

Diagnostic du risque de malveillance

Réduction du risque de malveillance

Un cocktail suivra.

Mardi 9 mai à 18h

Campus Biotech Innovation Park, Avenue de Sécheron 15 – 1202 Genève (Salle Orion)

Inscription : info@cupesihu.myhostpoint.ch

Petit-déjeuner politique au Cercle des Dirigeants d’Entreprises en présence de Luc Barthassat (DETA)

Le Mardi 2 mai 2017, les étudiants de l’IMSG ont eu l’honneur de participer à l’intervention de Luc Barthassat, Conseiller d’Etat en charge du Département de l’Environnement, des Transports et de l’Agriculture au Cercle des Dirigeants d’Entreprises.

M. Barthassat s’est exprimé sur l’actualité et les enjeux de son dicastère en terme de transport et de mobilité, ainsi que ses différentes réalisations depuis son arrivée en 2015 au Conseil d’État pour le Canton de Genève :

L’accord avec la communauté des communes du Pays de Gex, évitant la construction d’une nouvelle station d’épuration en France et qui a permis la préservation de la qualité de l’eau de l’Allondon.

L’accord sur le dossier SWISSNESS, qui permet aux zones franches de garder leur statut, vital pour nos agriculteurs.

La création d’une onde verte sur l’axe Vernier – Ville de Genève qui permet d’économiser 350 heures de trafic par jour.

La loi sur la mobilité, votée en décembre dernier par les députés du Grand Conseil et qui découle d’abord des résultats du questionnaire des États Généraux puis du projet de loi déposé par le Conseil d’Etat. Les parlementaires, quel que soit leur bord, ont su travailler main dans la main. Ce projet sera soumis au vote populaire avec pour objectif celui d’enterrer la hache de guerre en matière de transport.

Le lancement d’un outil innovant permettant de suivre la pollution de l’air à l’échelle transfrontalière : la plateforme G²AME (Grand Genève Air Modèle Emissions).

Le feu vert pour le projet de trolleybus 100% électrique TOSA qui bientôt fera partie du paysage urbain genevois.

L’inauguration du Wakeboard câble, une première sur le Lac Léman, ainsi que les Bains du Saugy: un nouvel espace de détente pour la plaisance et l’accès à l’eau.

Les journées porte-ouverte CEVA et ses 32’000 curieux représentant de la majorité silencieuse. Celle qui comprend les bénéfices de cette infrastructure et qui se réjouit de voir apparaître ce métro.

Le renforcement du programme “Nature en Ville” via des projets privés encouragés par l’Etat.

La plage des Eaux-Vives dont le projet est à bout touchant avec l’ouverture de l’enquête publique portant sur la modification de la loi sur la protection générale des rives du lac (LPRLac) et le plan d’affectation.

Les mesures mises en place pour répondre aux pics de pollution: la réduction du ticket UNIRESO et le 80km/h sur l’autoroute.

Le lancement d’un moteur de recherche pour le co-voiturage à l’échelle de la région qui offre une réelle plus-value pour encourager cette pratique.

Le Conseiller d’Etat a également évoqué la votation pour la traversée de la rade, la vidéo-surevillance partagée, le rééquilibrage des prix du TPG, ainsi que sa collaboration avec le canton de Vaud et la France frontalière pour une amélioration continue du traffic routier.

Entrez dans le monde de l’entreprise avec l’IMSG et le Cercle des Dirigeants d’Entreprises

L’IMSG devient membre du Cercle des Dirigeants d’Entreprises qui depuis sa création en 1984 multiplie les initiatives pour créer des liens entre les différents acteurs économiques genevois. Débats et conférences, soirées networking, visites d’entreprises, formations, tournois et rencontres avec des politiques sont au programme du Cercle des Dirigeants d’Entreprises, présidé par une femme d’exception : Mme Enza Testa Haegi .

Mardi 10 janvier 2017 – Petit-déjeuner politique de l’IMSG

Dans le cadre de son partenariat avec le Cercle des Dirigeants d’Entreprises, l’International Management School Genève vous invite à une rencontre exclusive avec M. Pierre MAUDET , Conseiller d’Etat chargé du Département de la Sécurité et de l’Economie (DSE).

Lieu : Rue François-Dussaud 17 – CH-1227, Genève à 8h00.

Pour vous inscrire : info@cupesihu.myhostpoint.ch